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Essai Seat Exeo TDI 120ch (3/3): Digne d’une Seat

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Au ralenti, l’Exeo produit un son assez grave, assez agréable pour un diesel et en rapport avec la cylindrée somme toute conséquente pour ce niveau de puissance.

Moins puissant, mais toujours dynamique

Dès les premiers coups d’accélérateur, le moteur laisse transparaitre ses bonnes aptitudes. Il a du répondant quelque soit le régime moteur. Par rapport à la version 140ch essayée sur le Skoda Yeti, on ne détecte aucun déficit de puissance. De plus, il est linéaire et ne présente aucun sursaut de puissance lorsque le régime monte. Un coup d’œil sur la fiche technique pour comparer avec la version 143 chevaux nous donne les chiffres suivants :
–    Vitesse de pointe : 204 km/h (214 km/h)
–    0 à 100km/h : 10,5s (9,2s)
–    1000m : 32,2s (30,6s)
–    Consommation : 5,3l  (5,5l)
–    CO2 : 139g (143g)
Pour 1400 € de moins, la perte de performance reste donc limitée et ne se remarquera pratiquement pas au volant. La consommation, elle, reste très proche.

Dès les premiers tours de roues, les suspensions se montrent assez fermes, mais pas trop, et font bien ressentir la route. En milieu urbain, la direction se montre agréable et directe, et le levier de vitesse (6 vitesses) offre un maniement agréable. Le moteur est lui largement suffisant et offre une conduite agréable sans à-coups.

Sur autoroute, la voiture est très confortable, silencieuse, surtout en 6ème.

Sur routes de campagne, la voiture est vraiment plaisante,  et ses suspensions assez fermes, nous gratifient d’un comportement dynamique, à défaut d’être sportif. Cependant il est à noter que cette Exeo n’apprécie guère les surfaces accidentées. La faute aux suspensions qui ont du mal à gérer les imperfections de la route, ce qui se traduit par des tressautements désagréables. Concrètement, sur route bosselée, les roues avant donnent l’impression de n’être plus en contact avec la route, et de flotter en faisant un bruit désagréable dans leurs logements.

En conduite à rythme soutenu, l’Exeo se montre sûre et avec un comportement sans surprises. Tout au plus peut-on noter un léger sous virage en condition extrême. Mais surtout, cette berline donne envie d’être conduite dynamiquement, et ne rechigne pas à la besogne.

Et face la concurrence ?

De par sa taille, l’Exeo se retrouve à cheval entre les compactes à coffre, et les familiales qui voient leur gabarit augmenter à chaque génération. Voici un petit comparatif avec les versions d’entrée de gamme et à cylindrée équivalente de certaines concurrentes.

Alors, pour qui cette Exeo ?

De par son style et sa présentation qui datent déjà, cette Exeo s’adressera surtout aux personnes préférant la qualité plutôt que la dernière mode, et qui recherchent un véhicule familial, mais pas trop encombrant. L’acheteur sera également exigeant sur la présentation, mais aimera tout de même se faire plaisir au volant. Enfin l’acheteur sera quelqu’un de raisonnable, et qui sera sourd face aux arguments marketing et notamment à celui de l’image de marque du blason.
Enfin, l’acheteur ne dirait pas non à une choucroute arrosée de salsa…

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