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Nouvelle Mercedes Classe E Estate: un peu d’histoire…

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C’est désormais une tradition chez Mercedes: à chaque nouveau modèle, la firme à l’étoile revient sur ses ascendantes. Voici donc l’arbre généalogique de la nouvelle Classe E Estate.

Les premiers break Mercedes étaient des réalisations de carrossiers ayant plus ou moins l’aval du constructeur.

Lueg ouvre le bal avec ses breaks sur base 170V. Il fut suivi par Binz, Lorch et Miesen.
A la fin des années 50, le Belge IMAas produisit sa Heckflosse « Universal » en petite série.

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En 1975, Mercedes étudie enfin un break. La W123 servira de base. Ils décidèrent de lui donner la lettre T, comme « Tourisme » ou « Transport » (même si d’autres sources disent que cela signifie « Touring ».) D’où des appellations du type « 250 TE » ou « 300 TD ». En interne, ce sont des « station wagon ». Ainsi, le dérivé break de la W123 s’appelle S123.
La S123 fut produite de 1978 à 1985. A cette date, elle céda sa place à la S124, sur base W124. Désormais, la carrière des breaks sera claquée sur celle de la berline: S210 en 1996, S211 en 2002 et donc S212 aujourd’hui.
Depuis 1996, Mercedes commercialise également des break Classe C.

Au total, il s’est vendu plus d’un million de break Classe E. Avec 340 503 unités, la S124 est à ce jour la plus vendue.

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