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Le conducteur du jour: Porsche 911 T… comme Très optimiste

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Il existe un coin de Paris où le temps semble s’être arrêté dans les années 60-70. Les riches touristes Américains viennent y chercher les fantômes de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Un ancien réalisateur de films érotiques de cette époque y possède une galerie. Dans ce contexte, rien d’étonnant à trouver une Porsche 911 T des années 70. Le propriétaire était visiblement un rien optimiste car il l’a garée sans remettre le toit. Il a plu dans la soirée et j’espère qu’entre-temps, il s’est ravisé. Sous peine d’avoir la baignoire la plus rapide de France…

Le « T » de ce modèle ne signifie pas targa (et encore moins « turbo ».) La 911 T était la motorisation d’entrée de gamme des 911 et elle remplaçait la 912. Je laisse les experts déterminer s’il s’agit d’une 2,2l 125ch ou d’une « 2,4l » 130ch. En tout cas, elle fut produite entre 1969 (apparition du châssis long) et 1973 (les boucliers en plastiques apparaissant l’année suivante.)
On est loin de la débauche actuelle de puissance des flat six refroidis par eau. Mais n’aller pas croire que cette 911 est une voiture pépère. Sous la pluie ou lorsque le réservoir se vide, la physique reprend ses droits et l’arrière a tendance à vouloir passer à l’avant…

En 1967, Porsche pensait que les Américains allaient bannir les cabriolets sans arceau (une mesure effectivement prise, mais seulement une décennie plus tard.) Pour anticiper ce phénomène, le constructeur lança donc la carrosserie targa. Sur les premiers modèles, la vitre arrière était amovible et l’arceau était surtout décoratif.

Notez tout de même l’état de conservation d’une voiture qui approche la quarantaine d’année.

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