Accueil Nouveaux modèles Essai Toyota Urban Cruiser : la suite (2/3)

Essai Toyota Urban Cruiser : la suite (2/3)

250
4
PARTAGER

A mi-chemin entre monospace et SUV, un crossover se doit d’être accueillant et habitable. Dès le démarrage, l’intérieur de l’Urban Cruiser vous fait de l’œil…

En effet, le design du compteur est original. Avant d’enclencher le contact (ce qui se fait sans clé sur la finition haute), vous êtes face à un disque noir, orné d’une forme étrange, ressemblant vaguement à une feuille, en plastique façon aluminium. Après avoir appuyé sur le bouton « Start –Stop », les aiguilles surgissent comme des sabres laser, avant de faire un aller-retour de la zone graduée, comme sur une moto sportive. Un ballet qui ne laisse pas indifférent. Au-delà de ce côté « gadget », l’intérieur est très bien assemblé, arborant des plastiques durs, d’un aspect assez agréable. Le design est original tout en restant de bon goût, sans trop en faire. Bref, on se sent bien dans cette Toyota.

Question habitabilité, l’Urban Cruiser ne démérite pas non plus. La banquette arrière est plutôt accueillante, avec un espace aux jambes correct. Seuls les petits gabarits regretteront la ceinture de caisse assez haute, ce qui peut provoquer un sentiment d’enfermement. C’est la rançon du style. Que ceux qui n’aiment pas roulent en Multipla ! Quant au coffre, il s’avère plus logeable et surtout beaucoup plus pratique que celui du Soul et sa plage arrière mal fichue. Les deux boîtes à gants, si elles ne sont pas très profondes, offrent un volume global important, de quoi caser sans problème le gilet jaune et autres indispensables.

Passons au sujet qui fâche : l’équipement. Si la sellerie cuir, le démarrage sans clé et la climatisation automatique sont bien au rendez-vous, certaines absences sont fâcheuses, voire inadmissibles, surtout pour un modèle de ce prix (près de 22 000€). Pas d’allumage automatique des phares et des essuie-glaces ni de régulateur de vitesse et ce, même en option. Bref, il semble que le service marketing de Toyota ait négligé une partie du marché de cette voiture mondiale (puisqu’elle est également vendue aux Etats-Unis sous le nom de Scion xD). Certes, le Kia Soul présente des lacunes équivalentes, mais celui-ci est également moins cher (environ 2 000€ de moins à équipement équivalent, sa finition intermédiaire correspondant à la finition basse de l’Urban Cruiser).

Lire également :
Essai Toyota Urban Cruiser, Sex Toy (1/3)
Essai Toyota Urban Cruiser, la fin (3/3)

Essai Kia Soul

Galerie :

227898227905227908227917227920227923227926227929227932227938

Poster un Commentaire

4 Commentaires sur "Essai Toyota Urban Cruiser : la suite (2/3)"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
CDA
Membre

Ce qui fâche, je rajouterais la qualité perçue qui fait très toc.
Sinon, le dessin est pas mal en effet.

greg
Invité

Perso j’aime pas ce compteur central sans rien autour, ça fait « vide », car à moins que tous les voyants d’alarme s’allume, on a juste ce compteur et beaucoup d’espace vide autour.Bizarre.

Carlos G.
Invité

En bref, c’est une Toyota.
Pas beau, mais solide.
Pas marrant, mais solide.
Pas passionnant, mais solide.
Pas émouvant, mais solide.
Pas attractif, mais solide.

Une vraie voiture pour pays sous-développés, quoi. Ca, une voiture?

moi
Invité

c’est toi qui est pas beau !

wpDiscuz