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Essai Volkswagen Golf TDI 110 DSG : présentation (1/3)

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La Golf de Volkswagen est une véritable icône dans l’univers automobile. Une icône sans doute moins glamour qu’une Ford Mustang ou qu’une Mazda MX-5 mais qui n’a connu que le succès en cinq générations et plus de 30 ans de carrière. La sixième génération, apparue à l’occasion du dernier Mondial de l’Auto marche sur les traces de ses aînées puisqu’elle parvient à sauver son titre de voiture la plus vendue en Europe devant une Ford Fiesta aux dents longues et qu’elle est même parvenue à s’approprier le titre de voiture mondiale de l’année ! Mais qu’a-t-elle donc que les autres n’ont pas, cette Golf ?

C’est vrai, qu’est-ce qui fait le succès d’une voiture qui ni la plus originale, ni la moins chère, ni la plus habitable, ni la mieux équipée de son segment ? On peut l’annoncer d’emblée : son blason y est sans doute pour beaucoup dans son succès, car il représente, dans la conscience populaire, un gage de sérieux, de qualité et de fiabilité (de ce côté de l’Atlantique du moins). A tel point que, même dans le chef des constructeurs concurrents, la «voiture du peuple» est toujours prise comme référence, sorte de mètre étalon, pour la conception de leurs nouvelles voitures. Une reconnaissance plutôt enviable donc, même si, dans la réalité, d’autres marques parviennent aujourd’hui à surpasser le Golf sur certains points. 

Mais si la Golf reste la Golf par ces quelques points, elle a su évoluer au fil des ans et des générations pour toujours rester en phase avec son époque. Voulue voiture populaire et démocratique, la Golf est plutôt perçue aujourd’hui comme le «haut de gamme» de la berline compacte, sorte de symbole de réussite sociale, sans que son succès populaire n’en pâtisse, bien au contraire.

Même au niveau du design, la Golf a toujours su rester populaire grâce à un style toujours en «évolution» plutôt qu’en «révolution». Car contrairement à d’autres qui chamboulent complètement le dessin –et la clientèle ?- de leurs autos en passant d’une génération à l’autre, chez Volkswagen, les designers sont toujours parvenus à remettre leur modèle emblématique aux goûts du jour sans jamais choquer leurs acheteurs. Alors évidemment, la Golf ne brille pas par son originalité stylistique, mais affiche un classicisme assumé qui s’avère payant. Et ce n’est pas cette sixième génération qui me fera mentir tant elle est proche de la précédente, avec qui elle partage une partie de ses dessous. Sa ligne reste étroitement proche de celle de la Golf V, malgré l’apparition de nouvelles optiques avant horizontales, de nouveaux pare-chocs et de feux arrière retouchés, inspirés du Touareg.

Cela ne veut pas dire pour autant que cette Golf VI n’a pas évolué par rapport à la précédente, notamment sous le capot où pour la première fois une Golf se dote de moteurs diesel à rampe commune, qui viennent remplacer les «vieux» diesels à injecteurs-pompe. Notre modèle d’essai était d’ailleurs équipé de ce 2.0 TDI dans sa version 110 chevaux et couplé à une boîte de vitesse automatique DSG. Un 2 litres de 110 chevaux ? Hé bien oui, car si pratiquement tous les concurrents proposent un 1.6l à ce niveau de puissance,  Volkswagen reste fidèle au 2.0l…pour l’instant du moins. Car un bloc 1.6 TDI fera son apparition dans les tous prochains mois. Patience donc…

A lire également : 
Essai Volkswagen Golf TDI 110 DSG : à l’usage (2/3)
Essai Volkswagen Golf TDI 110 DSG : conclusion (3/3)

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