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Essai Mercedes C200 CDI BlueEfficiency: sur la route (3/4)

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Contact! Après avoir examiné l’extérieur et l’intérieur de cette Mercedes C200 CDI BlueEfficiency, passons au volant.

Dans l’article sur le « making of » de la couverture du salon de Genève 2009, je vous expliquais que nous disposions de cette Mercedes comme d’un moyen de transport. Ce fut également l’occasion d’un essai longue durée, avec plus de 1700km parcourus: de la route, de l’autoroute, de la ville, de la montagne… Au moins, ô lecteur, vous ne pourrez pas m’accuser d’avoir fait un essai « tour de pâté de maison »!

Le coeur de cette C200 CDI BlueEfficiency, c’est évidemment son moteur. Il s’agit d’un 4 cylindres 2l diesel 16 soupapes 136ch (apparue en 2008; à ne pas confondre avec l’ancien 2l diesel 136ch.) Il dispose d’une rampe commune d’injection de quatrième génération (2000 bars), une pression d’injection de 200 bars, une pompe à eau et une pompe à huile électriques, mais surtout une double suralimentation étagée (un petit et un gros turbo fonctionnant en séquentiel et pas en parallèle.)

En version BlueEfficiency, il est exclusivement associé à une boite mécanique 6 vitesses. Equipée d’une sixième looooooongue (les autres rapports étant assez courts), il permet de faire baisser la consommation (6,7l aux 100km en cycle urbain, 4,7l sur autoroute et 5,9l en cycle mixte; contre 7,9l, 4,7l et 5,9l pour la C200 CDI « normale ») et les émissions de CO2 (133g contre 156g.)

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Au volant, le novice est surpris par l’étoile au centre du capot. On a l’impression d’avoir une mire! De quoi se prendre pour Manfred Von Richthofen (le baron Rouge.) « Teufel, une Peugeot 107! Feuer! »

Plus sérieusement, en ville, la C200 braque très bien, eu égard de ses 4,581m x 1,77m. Hélas, il lui manquerait un vrai radar de recul, avec affichage, au lieu des Led sur le tableau de bord (qui ne disent pas où est l’obstacle.)

Sur route, elle sait se montrer très agile dans les enchainements de virage.

Son domaine de prédilection est l’autoroute, où le moteur se fait oublier. De plus, les sièges sont vraiment confortables. Voyager est un vrai régal. Le seul point noir est une espèce de sifflement à l’arrière, au-delà de 150km/h.

En terme de conduite, dés 1500 tours/minute, l’affichage sur le tableau de bord vous conseille de passer au rapport supérieur… Alors que d’après Mercedes, la plage d’utilisation est de 1600 à 3000 tours/minute. Un choix « économique » forcément handicapant pour les reprises.
Oublier les départs du type « dragster »: pied au plancher, les roues arrières patinent jusqu’en 3e et l’ESP est un peu trop chatouilleux.
Avec 136ch pour 1,5t, la C200 possède des reprises correctes et l’on atteint facilement des vitesses inavouables (vitesse maxi « usine »: 220km/h.) Néanmoins, en cote ou à 4 avec bagages, les accélérations sont plus laborieuses.
La consommation est réellement basse: on a couvert 850km (principalement sur autoroute) avec 50l.

Enfin, LE défaut de la C200, c’est sa boite, totalement floue. On s’est relayé au volant et on avait tous tendance à passer de 2 en 5 ou à chercher en vain la marche arrière (qui est BEAUCOUP TROP PROCHE de la 1.)

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(à suivre.)

A lire également:
Essai Mercedes C200 CDI BlueEfficiency: extérieur (1/4)
Essai Mercedes C200 CDI BlueEfficiency: intérieur (2/4)
Essai Mercedes C200 CDI BlueEfficiency: conclusion (4/4)

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