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Essai Land Rover Defender SVX : Intérieur (3/5)

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Dès l’ouverture de la portière, on sent bien qu’on a pas affaire à une voiture classique. En montant à bord, (l’expression prend ici tout son sens), on remarque tout de suite les origines « ouvrières » de l’auto.Dans l’habitacle, les plastiques durs sont omniprésents et l’assemblage manque de précision, mais voilà des défauts que l’on pardonnera volontiers à une auto qui n’est pas là pour parader (quoique?). D’autant que l’ensemble respire la solidité. Bien que retravaillée et égayée, notamment grâce aux aérateurs ronds, la planche de bord reste un modèle de rusticité. Néanmoins, dans cette version SVX, le Land a tenté de se civiliser en se dotant d’un système de navigation amovible et d’un autoradio avec connexion USB et prise iPod qui prennent place dans une console centrale imitant, là encore, l’aluminium.

En s’installant derrière le volant, la position de conduite est plutôt déroutante. En effet, le poste de conduite et le pédalier sont excentré vers la gauche ! Impossible également de rouler « le coude à la portière » tant la vitre est proche du conducteur. Le levier de vitesse, ou plutôt les leviers puisqu’il y en a deux (un pour l’utilisation normale et le second pour le tout-terrain) sont également très massifs, tant dans leur dessin que dans leur maniement, nous y reviendrons.
Cette série spéciale se pare aussi de sièges Recaro, singeant les baquets, que l’on ne s’attend pas à retrouver dans une telle auto. Cette version SoftTop, basée sur le Defender 90 (empattement court) ne reçoit que deux places, l’arrière étant destiné aux chargement. Bon point d’ailleurs à Land Rover sur ce dernier élément puisque le « coffre » est recouvert d’un revêtement en caoutchouc facilement lavable.

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