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TransAfricaine Classic : un rêve devenu réalité Partie 1/2

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logo1.jpgLa première TransAfricaine Classic vient de sachever, ce week-end, à Dakar. Sur les bords du lac Rose, cette épreuve dun nouveau genre est un véritable succès, à tous points de vue. 74 équipages au départ à Courbevoie le 2 novembre et 71 à larrivée, samedi, au Sénégal ! Un exploit lorsque lon sait que ces véhicules sont historiques : ce sont les mêmes qui ont participés aux premiers Paris-Dakar. Et pour cette première édition, ils ont parcourus près de 10 000 kilomètres en 16 étapes à travers 6 pays France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali et Sénégal !

A lorigine de cette épreuve, Patrick Zaniroli. Vainqueur du Paris-Dakar avec Mitsubishi en 1985, il en devient ensuite le directeur sportif puis le directeur de course pendant 13 ans. Lan dernier, il se lance dans un projet quil murie depuis déjà trois longues années : la TransAfricaine Classic. Cette nouvelle épreuve automobile est aussi un tout nouveau genre de compétition : lidée est dassocier le désert, la voiture ancienne et le rallye en reproduisant le Paris-Dakar de lépoque. En gros, il sagit dune épreuve de régularité en voiture ancienne, dans le désert !

Pendant un an, il en assure la promotion dans toute la France, et même au-delà de nos frontières, afin dobtenir le nombre minimum de participants pour que lopération soit viable. Et le succès est immédiat. Très vite, les passionnés, frustrés de ne pouvoir participer au Dakar pour cause de budgets astronomiques, ou bien tout simplement déçus du visage qua pris le Dakar actuel, trop professionnel, pas assez aventurier, se mettent en quête de trouver la voiture qui leur permettra de participer. Du vieux 4×4 retrouvé au fond dune grange, au véritable véhicule de course qui a participé à lune des premières éditions du rallye, la liste commence à sétoffer.

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Cest ainsi que le 2 novembre, on retrouvait lors des vérifications techniques le petit buggy Sunhill abandonné en 1981 à la mine duranium dArlit (Niger) et parfaitement restauré par Frédéric Verdaguer, une Gazelle Berliet, des Peugeot 504, une 2 CV pick-up ou bien encore le proto Koro (Godasse). Bref, un véritable bond en arrière. Evidemment, il y avait au départ aussi, beaucoup de Toyota HDJ 80 et autres Mitsubishi Pajero. Réparties en 7 groupes dâges et de classes, les voitures se sont ensuite élancées direction lAfrique.

Article suivant : TransAfricaine Classic : que de galères !

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2 Commentaires sur "TransAfricaine Classic : un rêve devenu réalité Partie 1/2"

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Yoann
Invité

On veut la suite!!!

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