Alfa Roméo Milano, la voici au complet.
Suite à mon précédent post, voici l’intégralité des photos de la nouvelle Milano, remplaçante de la vieillissante 147. (Lire la suite…)
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Vous résidez au Japon, disposez impérativement du garage réglementaire et des liquidités nécessaires? Vous avez jusqu’au 28 juillet -à 17 heures précise- pour vous inscrire et participer au “S2000 final”. (Lire la suite…)
Toyota rêvait d’un temple pour célébrer le succès de son équipe de F1 et son statut de premier constructeur mondial. C’était au début des années 2000, et le constructeur racheta et rénova à grand frais le Fuji Speedway, berceau historique du sport automobile japonais et théatre des premières visites de la F1 au Japon à la fin des années 1970. Le circuit réouvrit en grande pompe en 2005 et les F1 y revinrent finalement en 2007. Mais la dure réalité a rattrapé les rêves de Toyota: le team F1 est toujours à la poursuite de sa première victoire et l’effondrement du marché automobile mondial a touché durement le constructeur. Après deux éditions terriblement déficitaires, Toyota a décidé d’arrêter les frais et se retire de l’organisation du Grand Prix en 2010.
En mai, pour son entrée en scène, la Prius 3 avait fait fort en prenant directement la tête des ventes au Japon, hors kei cars. En juin, dans un marché encore patraque, le nouvel amour des Japonais pour la nouvelle Toyota atteint cependant un nouveau degré d’intensité puisque, avec 22.000 exemplaires immatriculés, elle s’installe désormais et de loin en tête des ventes toutes catégories confondues devant la Suzuki Wagon R qui domine le marché depuis des temps immémoriaux. La dernière fois que l’événement s’était produit était le mois de décembre 2007 où la Honda Fit avait brièvement brisé l’hégémonie de la Suzuki.
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L’inexorable chute du marché automobile japonais s’est confirmée en juin dernier soit le onzième mois consécutif de repli. Toutefois le marché a limité la casse en ne concédant que 13,5 % par rapport à juin 2008 quand les deux mois précédents, avril et mai, s’étaient soldés par des replis de 28,6 % et de 19,4 %. Encore loin de remonter la pente, on constate toutefois que le marché japonais commence à doucement sortir la tête de l’eau. D’autres exemples en chiffres : février affichait - 32,4 % et mars - 31,5 %.
L’appellation Sportback, popularisée par Audi avec l’A3 et maintenant l’A5 est sur le point d’être “piratée” par Suzuki. C’est en effet le nom choisi par le constructeur Japonais pour la dernière version de son SX4 pour le marché américain…
Sur un marché qui ne cesse de s’enliser au fil des mois (le dernier exemple en date pour le mois de mai par exemple montre un recul de 58 % soit sur les cinq premiers mois de l’année une chute de 47 % selon les chiffres publiés par l’AEB), tous les constructeurs ou presque mettent la pédale douce. Ici une longue période de chômage technique chez AvtoVAZ, là un report sine die dans la construction d’un site industriel ou encore des périodes d’interruption de la production. Le marché automobile russe va mal. Conséquence ? Le constructeur GAZ, deuxième du pays derrière AvtoVAZ, s’apprête à couper de manière importante dans son effectif.
La reprise du marché automobile français constatée en mai dernier (avec une hausse à la cle de 11,9 %) s’est poursuivie ce mois de juin avec un gain final de 7,1 % par rapport à juin 2008, et ce avec le même nombre de jours ouvrables, à 235 407 immatriculations. Les premiers chiffres, fournis par le Comité des Constructeurs Automobiles Français (CCFA), montrent une progression globale de 9,5 % pour les marques françaises (à 56,1 % de parts de marché) et de 4,2 % pour les marques étrangères (à 43,9 % de parts de marché).
Et voici une nouvelle merveilleuse pépite sur quatre roues dénichée sur eBay que ce Hummer H1 de 1999 totalement transfiguré ! Rassurez-vous, la bête n’a pas encore trouvé preneur (à penser qu’un client osera un jour) alors que le fameux “Buy it now” affiche la somme de 89 000 dollars. Une grosse paille.
Selon le Wall Steet Journal et le New York Post, l’équipementier américain Lear Corporation, fondé en 1917, serait tout proche du gouffre et d’un plus que probable placement sous la protection du régime des faillites. Il rejoindrait alors Visteon frappé du même sort il y a quelques semaines seulement.