Confirmation: Daniel Elena est un grand.
Le résultat de cette super spéciale montre, par défaut, le travail du co-pilote. En effet, sur un tracé aussi court (2,8km) et peu/pas piègeux, ce ne sont pas les stratégies, les pneus ou la précision des notes qui font la différence. Or Sébastien se fait battre de 1″3 par Atkinson, lui même à 2′281 de Loeb au général tout comme il s’était fait battre par Matthias Elkström au ROC. En clair, le meilleur pilote (en tout cas dans les statistiques) n’est pas forcement le plus véloce intrinsèquement à tous moments.
C’est là que transparaît toute l’importance du co-pilote. Car sur des spéciales de 15km et plus, aux centaines de virages et dangers, impossible d’être rapide instinctivement à la régulière d’où l’importance d’une prise de notes fiable et de leur lecture précise dans un climat de confiance que certains, comme un Gigi Galli n’auront jamais su créer avec leur binôme.
Et çà, la confiance lorsque la voiture est neuve, le pilote encore convalescent (il n’a pas secoué sa bouteille de Champagne très énergiquement!) et avec une équipe revenant après un an d’absence … c’est inestimable. Et même si ce sera toujours le pilote qui énoncera ses notes, chapeau Daniel)
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