Accueil Fun Essai jeu vidéo : WRC 7

Essai jeu vidéo : WRC 7

867
0
PARTAGER
Essai WRC7 (2017)

Dans l’univers du jeu dédié au rallye, il y a Dirt… et les autres. Licence officielle du championnat, WRC 7 tire néanmoins son épingle du jeu face à son rival direct, avec une partie technique particulièrement soignée.

Au sein de cette riche rentrée en termes de jeux vidéos autour du monde automobile, deux pointures s’affrontent sur le terrain du rallye: Dirt4 et WRC7. Ce dernier a donc fort à faire face à celui qui semble s’être imposé comme une référence dans cet univers, mais aussi une précédente édition qui avait laissé les amateurs sur leur faim.

Technique soignée

L’équipe du jeu semble cette fois-ci veillé à tirer parti de sa position de licence officielle de la compétition. Non seulement par la présence de toutes les équipes en catégories Junior WRC, WRC2 et WRC, mais aussi pour améliorer la qualité du comportement des voitures. L’évolution sur les différentes surfaces est donc bien différenciée, et comme certains pilotes vous serez sans doute plus à l’aise sur une surface que sur une autre. Et la gestion de la surface ne se limite pas à l’adhérence. Les programmeurs ont en effet introduit de l‘irrégularité dans les surfaces. On pourra donc avoir un asphalte bien lisse, ou bien très bosselé selon les sections.

La qualité technique est aussi au rendez-vous concernant l’univers dans lequel le joueur évoluera. Le moteur graphique lui même n’est sans doute pas le plus performant qu’il nous ait été donné de voir. On note un peu de clipping et d’aliasing, et un framerate plutôt lent, mais régulier. Mais les décors sont soignés, et surtout pas trop répétitifs au sein d’une même spéciale. Ils sont en outre animés et la gestion de la météo comme de la luminosité est réussie. Cerise sur le gâteau, le son rend compte des différentes surfaces, ainsi que de la présence d’un public enthousiaste sur les bords de la route. Dommage que le copilote ne soit pas aussi enthousiaste…

Univers limité…

Défaut de ses qualités, WRC7 est néanmoins restreint en matière d’épreuves comme d’autos. En dehors du championnat lui même, avec quand même 13 sites, pas d’épreuve annexe, ni d’autos originales en plus des véhicules des saisons 2016 ou 2017. On se contentera d’acheter en supplément la Porsche 911 GT3 RS RGT de Romain Dumas

Essai WRC7 (2017)

Mais la limitation la plus forte vient en fait de « l’étroitesse » de la piste. Les sorties de piste (eh oui…) se soldent donc régulièrement pas une réapparition automatique de la voiture. Puisque nous en sommes à parler de sortie de piste, évoquons les dégâts… Car il s’agit là de l’un des points faibles du jeu. Certains éléments du décor causeront ainsi des dommages sans rapport avec leur nature, et la localisation comme l’ampleur des dégâts n’est pas toujours gérée de façon optimale.

… mais modes de jeux complets

Pas de grande surprise quant aux modes de jeu proposés par WRC 7. On retrouve bien entendu un mode carrière complet, et très classique. Avec un pilote qui pourra grimper du Junior WRC au WRC, et qui devrai gérer le moral de son équipe, ses performances, ses réparations… Pour quelques parties rapides, on partira sur une épreuve seule, un championnat sur mesure, ou encore sur l’un des défis mis à jour régulièrement. Le mode multijoueur est de la partie. Et l’on apprécie qu’il ne soit pas uniquement en ligne, mais aussi en local avec les modes écran partagé ou hot-seat.

Conclusion

Au final, cette nouvelle édition de WRC7 donne plutôt satisfaction. Les défauts de l’édition précédente sont largement corrigés, et la qualité technique, tant des graphismes que du comportement des voitures est de bonne tenue. Mais de là à dire qu’il s’agit du  meilleur jeu de rallye, il y a un pas. En fait, dans son rôle de licence officielle, il est peut-être juste un petit peu trop sérieux pour ceux qui cherchent avant tout à se distraire…

WRC7 est disponible sur PC, xBox One et Playstation 4.

+ON AIME
  • Qualité des graphismes, décors, météo et lumière
  • Comportement des voitures
  • Sons (revêtement, public…)
  • Modes de jeu variés, y compris multijoueur en écran partagé
ON AIME MOINS
  • Copilote dépressif
  • Limité au championnat actuel (véhicules et rallyes)
  • La réapparition automatique en sortie de piste
  • Gestion des dégâts

Crédit illustrations : Kylotonn / Le Blog Auto

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Notification de
avatar
wpDiscuz