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Faux départ pour l’Alfa Romeo Giulia ?

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La pression monte sur le Stelvio qui va devoir porter sur ses épaules la renaissance d’Alfa Romeo alors les ventes de la Giulia douze mois après sa commercialisation peinent à décoller et atteindre l’objectif assigné.

Selon Jato Dynamics, spécialiste des données commerciales du marché automobile, Alfa Romeo n’aurait écoulé entre mai 2016 et avril 2017 qu’un peu moins de 19 000 Giulia en Europe, son marché principal. Avec de tels chiffres, nous sommes loin des objectifs compris entre 75 000 et 100 000 en année pleine.

C’est une mauvaise nouvelle pour Alfa Romeo et pour le segment des berlines familiales premium qui a besoin de diversité. Avec son poids contenu, son train avant incisif, ses motorisations à la page et son design italien, la Giulia apporte une fraîcheur qui fait souvent défaut sur ce segment.

Avec de tels résultats décevants, les objectifs de vente de la marque annoncés par Sergio Marchionne semblent difficiles à atteindre. Dans une conférence téléphonique avec des analystes, le PDG de FCA avait annoncé 230 000 ventes en 2017 pour Alfa Romeo et Maserati dont 170 000 pour la marque au Biscione. Moins optimistes, les analystes estiment qu’Alfa Romeo vendra 120 000 voitures en 2017 avec un Stelvio qui s’écoulera à 25 000 unités dans le monde entier.

 

Source : Jato Dynamics

Source photo : Alfa Romeo

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63 Commentaires sur "Faux départ pour l’Alfa Romeo Giulia ?"

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Psam
Invité

Bob ?

SGL
Invité

Bah les gens me font marrer quand ils critiquent Citroën qui ne replace pas la C5 berline et qui préfère mettre la priorité sur la C5 Aircross.
Pareil pour Alfa, la Giulia ne sauvera pas Alfa, c’est le Stelvio qui sera le sauveur.
La berline et petit monospace sont des créneaux qui ne sont plus porteurs.

AXSPORT
Invité

Si on ne veut pas de mazout, difficile d’acheter un SUV………..

ART
Invité

Sur ce segment, malheureusement, il faut plus souvent être bon à être capable de râcler les fonds de tiroir pour faire une offre de flotte attractive plutôt que la considération d’un train avant justifiée…

Prince Vaillant
Invité

Ben en break moi je l’aurais achetée la Giulia…

J’ai bien essayé le Stelvio et son moteur soi-disant essence, mais je suis demandé comment au regard du gabarit de l’engin (qu’il faut assumer) les volumes habitables pouvaient être aussi réduits !!? Mon analyse sur ce point est que la voiture a dû être conçue après les passages de roues… qui sont juste démesurés avec tout ce que ça engendre par ailleurs (encombrement, poids, masses non suspendues, prix des pneus, aéro, mocheté…). Définitivement non.

SGL
Invité

Pas trop grave pour un premium, l’habitabilité.
Le plus grave est l’absence, effectivement, de break, dans ce cas, elle est réservée pour une niche commerciale dorénavant.

ART
Invité

« Pas trop grave pour un premium, l’habitabilité. »

Aucun rapport… C’est pour ça surement que BMW au hasard s’évertue à des déclinaisons GT de certains modèles…

SGL
Invité

Justement : premium vs habitabilité = Aucun rapport.
Déclinaisons GT chez BMW !? Justement : erreur stratégique, segment plus de généralistes, c’est un succès ? Et pour cause ! 😀

Michel
Invité

Comme Prince Vaillant, nous avons été séduit par Giulia, et fort désemparé face au volume du Stelvio qui semble énorme quand on est a son volant
M Marchionne ne veut pas faire une version SW de la Giulia, ce qui est une erreur, on peut vouloir un « break » sans basculer vers les horreurs que sont les SUV

Commandant Tour
Invité
Aussi bonne (ou pas bonne) soit elle, ca n est pas vraiment une surprise. Le segment des berlines diminuent ts les ans et il est cannibalise par les allemands premium qui font le bonheur des LOA… Qui plus est, le lancement du SUV etait connu depuis longtemps et je pense qu une bonne part des gens intéressés par la Giulia ont en fait attendu le stelvio, qui est sur un marché en croissance Apres la gamme n est complète que depuis peu mais il est clair qu il faudra regarder le couple Giulia+Stelvio avant de parler échec ou succès :… Lire la suite >>
SGL
Invité

Le Stelvio marchera, c’est un SUV lui !

SGL
Invité

Bah voyons !
On trouve un gugusse (anonyme) qui va nous faire croire que les SUV ne fonction pas !

rickyspanish
Invité

Il manque un Break et au vu du marché automobile actuel et du repositionnement d’Alfa, les objectifs de vente d’une telle berline sont complètement farfelus.

SGL
Invité

Il me semble qu’en fin de carrière, le break C5 faisait 70 % du volume.
Je ne sais si tout le monde veut être obligatoirement haut perché (SUV) pour avoir de la place !?

SGL
Invité

Extrait d’un article lors de la sortie de la Talisman Estate !
« …ce segment D puisque, à l’échelle continentale, les berlines représentent 28% des ventes, les breaks 30% et les crossovers 25%. En France, le ratio berline/break est de 45/55, mais dans certains pays comme l’Allemagne, l’Italie ou les pays nordiques, il grimpe à 80% pour le plus volumique. Autant dire que les réseaux attendent l’Estate avec impatience. »

SGL
Invité

Alors pas de version break sur une du segment D : c’est le bide assuré en Europe !

SGL
Invité

…et quel rapport avec le futur succès prévisible du Stelvio ? @miké 😉

SGL
Invité

Tiens tiens… D’un rapport indirect mais lié quand même.
L’arrêt de la production de la Citroën C5 n’est pas motivé par le manque de succès du modèle, qui certes était en fin de vie, mais plus par le but de « libérer » au plus vite les chaînes de Rennes-la-Janais pour faire de la place pour le nouveau Peugeot 5008.
Citroën C5 : berline traditionnelle comme la Giulia 😉
Peugeot 5008 : SUV comme le Stelvio 😉
… Le Stelvio marchera ! On prend les paris ?

wizz
Membre

http://www.usine-digitale.fr//mediatheque/4/2/5/000523524/carte-psa.jpg

Rennes, taux de productivité de 35%
Pas besoin de libérer de la place au plus vite pour d’autres modèles….

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