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Essai Toyota Auris Touring Sports 124 D-4D – Une corde de plus

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Périodiquement la berline compacte de Toyota intègre une variante break à sa gamme européenne : la Tercel Break 4×4 en 1983, la Corolla Escape en 1990, elle aussi uniquement livrable avec la transmission intégrale, et la Corolla break en 2002. Cette année, Toyota remet le couvert avec une Auris qui prend le nom de Touring Sports. Un patronyme plein de promesses… que nous nous sommes fait un devoir de vérifier.

Présentation générale

La première génération d’Auris avait pour mission de faire oublier la vénérable Corolla, du moins dans notre pays. Un objectif qu’elle n’a pas su remplir, la faute sans doute à un style trop effacé. La leçon a bien été retenue du coté de Bruxelles, siège européen du groupe. Il a donc été demandé aux designers de faire preuve de plus d’originalité pour ce second opus. Et pour que l’appétit en break de certaines contrées, l’Allemagne en tête, soit également satisfait, l’Auris donne également naissance à une variante du genre. Un dérivé qui, pour la première fois sur ce segment, laisse le choix entre motorisations essence, diesel ou hybride.

Style extérieur

Bien sûr, la Touring Sports ne bouleverse pas le style de la berline que nous avions essayée il y a un peu plus d’un an. Au point d’ailleurs que même les parties arrière se ressembleraient comme deux gouttes d’eau si la plaque d’immatriculation du break ne s’était pas réfugiée depuis le bouclier jusque sur le hayon. De profil, bien sûr, le Touring Sports ne peut masquer ses 28 centimètres de longueur supplémentaire. Et pour mieux se différencier de la berline, sa custode présente un pan inverse à celui de la berline. Les esthètes penseront que la sportivité y perd, tandis que les autres loueront l’amélioration de la visibilité vers le 3/4 arrière.

Voulue dynamique, l’Auris en rajoute quelque peu dans les gimmicks avec de fausses prises d’air sur les boucliers qui incluent, en fait, les antibrouillards à l’avant et les catadioptres à l’arrière. Le bouclier arrière présente, en plus, un faux extracteur d’air habillé de chrome. Une combinaison plus ou moins heureuse suivant la teinte de la carrosserie.

Style intérieur

Désuet est sans doute le premier mot qui vient à l’esprit lorsque l’on découvre la planche de bord. Avec sa facade verticale, ses plastiques durs et sa montre directement issue des années 1990, elle ne respire effectivement pas la modernité. Reconnaissons-lui quand même le mérite de l’originalité et, sur les versions Style, le raffinement qu’apporte le gainage en cuir.

Equipement

Malgré un niveau de puissance peu élevé pour la catégorie, l’Auris 124 D-4D représente le sommet de la gamme diesel. En conséquence, elle fait l’impasse sur la version de base Active et propose donc, d’emblée, une dotation complète sous le nom de Dynamic. Ainsi, l’ESP, la radio CD pilotée au volant avec prises auxiliaire et USB, les feux de jours à LED, les jantes alliage 16″, les vitres arrière surteintées, les barres de toit alu, le régulateur/limiteur de vitesse et le système multimédia Toyota Touch avec Bluetooth et caméra de recul répondent présent. Seul manque, la climatisation automatique n’est pas bi-zone. Mais cet oubli est réparé sur la version haut de gamme baptisée Style.

Principaux équipements et options
Auris Touring Sports 124 D-4DDynamicStyle
Feux de jour à ledSS
Aide au démarrage en côteSS
Airbags frontaux, latéraux, rideaux et genoux conducteurSS
Kit anti-crevaisonSS
ESPSS
Commandes audio au volantSS
Prises auxiliaire et USBSS
Rétroviseurs extérieurs dégivrantsSS
Sièges arrière rabattables 1/3-2/3SS
Barres de toit en aluminium anodiséSS
Jantes alliage 16″Snd
Antibrouillards avantSS
Vitres arrière surteintéesSS
Climatisation automatiqueSnd
Climatisation automatique bi-zonendS
Régulateur/limiteur de vitesseSS
Système multimédia Toyota Touch (1)Snd
Jantes alliage 17″ndS
Toit panoramique SkyView700 €S
Allumage automatique des phares600 € (2)S
Capteur de pluie600 € (2)S
Gainage de cuir sur la planche de bordndS
Réglage lombaire électrique coté conducteurndS
Rétroviseur intérieur électrochromatique600 € (2)S
Rétroviseurs extérieurs rabattables électriquement600 € (2)S
Sellerie cuir/tissundS
Sièges avant chauffantsndS
Système d’aide au stationnement intelligentndS
Ouverture/Démarrage sans clé600 € (2)S
Peinture métallisée580 €580 €
GPS Toyota Touch & Go600 €nd
GPS Toyota Touch & Go Plusnd700 €
Pack Lounge (3)nd1,500 €
Radar de stationnement arrière320 €S
(1) inclut écran tactile, Bluetooth, caméra de recul et connectivité iPod
(2) Pack Confort
(3) inclut sellerie cuir, projecteurs bi-xénon et feux de route automatiques

Modularité / Habitabilité

Comme la plupart des modèles récents, l’Auris break n’impose plus de nombreuses manoeuvres pour rabattre sa banquette. Il suffit d’une simple tirette placé dans le coffre pour obtenir un plancher plat. Un système que Toyota baptise Easy Flat et qui, à l’image de l’ensemble de l’auto, n’a rien de très innovant mais fait partie des petites astuces bien pratiques au quotidien. L’Auris offre ainsi l’un des volume de chargement les plus spacieux de sa catégorie avec de 530 l. à 1 658 l. disponibles. Et même si la longueur de chargement totale (2,05 m) est très honorable, on regrette que la nippone fasse l’impasse sur le siège passager avant à dossier rabattable, une lacune qu’elle tente de compenser avec un seuil de chargement abaissé par rapport à celui de la berline (- 10 cm).

Les passagers, quant à eux, se montreront moins enthousiastes. Si deux adultes peuvent toutefois voyager sans se serrer les coudes sur la banquette arrière, ceux de l’avant se sentiront quelque peu engoncés. Non pas que l’Auris soit particulièrement exigüe, mais le dessin de la planche de bord et de la console centrale les rendent quelque peu envahissants.

Les photos de cet essai ont été réalisés avec une Auris Touring Sports hybride.

LIRE LA SUITE >>>
Châssis, confort et comportement
Moteur et transmission

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13 Commentaires sur "Essai Toyota Auris Touring Sports 124 D-4D – Une corde de plus"

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Fredditfre
Invité

Ah Ben elle existe aussi en diesel ?? Lol. Ah la com ….
On cherche toujours le côté sport de ce break….

Axone
Invité

La version hybride représentera surement le gros des ventes. Elle est moins cher à l’achat et en entretien que la version diesel.
Pour la version berline, l’hybride représente envirion 70% des ventes.

wizz
Membre

70%!!!

tu as vu où cette information?

Jan
Invité

« Désuet est sans doute le premier mot qui vient à l’esprit lorsque l’on découvre la planche de bord. Avec sa facade verticale, ses plastiques durs et sa montre directement issue des années 1990, elle ne respire effectivement pas la modernité »

Si c’était une française, ça serait déjà remplit de commentaires pour flinguer et insulter la bagnole.

Ici rien, la finition est passable… mais ça ne pose aucun problème. Hahaha…

Rom
Invité

C’est parce que tout le monde s’en fout royalement de Toyota et de ses modèles plus disgracieux les uns que les autres

Verslefutur
Invité

C’est vrai, tous le monde se fout des véhicules du premier constructeur mondial.
Non, il faut rectifier: « les Français seulement »

Tant mieux ! Continuez à acheter Français ou Allemand, leurs modèles sont tellement beaux, je tombe en admiration devant tous les jours 🙂 !

beniot9888
Invité

Premier constructeur mondial, vendu partout dans le monde… Toyota, c’est le Mc Do automobile quoi ! 🙂

Fredditfre
Invité

L’hybride a fait de réels progrès il faut être honnête . De quelques mètres en pure électrique on est passé a quelques centaines de mètres. Reste la transmission type mobylette et la finition a la japonaise ! Mais bon Toyota propose une vraie gamme hybride essence accessible et ne se contente pas d une vitrine avec un seul modèle . C est une alternative qui progresse l air de rien.

Verslefutur
Invité

« De quelques mètres en pure électrique on est passé a quelques centaines de mètres »

Apprend donc à conduire intelligemment! Sans la forcer en électrique avec le bouton EV, en restant à 50 km/h en vitesse constante sur des chemins de campagnes plats, les hybrides Toyota atteignent 2 km en passant seulement de 3/4 à la moitié de la batterie, même avec l’ancien système de la Prius 2ème génération.

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