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Essai Skoda Octavia Combi 2.0 TDI 150 ch DSG (1/3) – Le numéro complémentaire

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A peine la berline a t-elle investi les show-rooms de la marque tchèque que le Combi, comprenez break, pointe le bout de son hayon. Est-ce que cette nouvelle malle représente un argument supplémentaire pour la Skoda la plus vendue ?

Bon an, mal an, un acheteur français d’Octavia sur deux opte pour le break. Une variante incontournable pour une berline Skoda puisque même la citadine Fabia a droit au sien. Comme nous le soulignions lors de notre essai, le troisième opus de la berline est largement monté en gamme. Selon cette logique, le break qui nous intéresse aujourd’hui se retrouve donc face aux Opel Insignia Sports Tourer et Peugeot 508 SW, certes, mais il n’entend pas se priver d’aller taquiner sa cousine, l’Audi A4 Avant.

Présentation générale

L’Octavia Combi reprend, au millimètre près, l’empreinte au sol de la berline. Longue de 4,66 m, elle se situe plutôt dans la moyenne basse de la catégorie. Une catégorie peuplée de géantes, telles que l’Opel Insignia Sports Tourer. Pas de quoi l’impressionner. Pour séduire au maximum, elle réutilise totalement la large palette de motorisations de… la berline. L’offre débute donc avec deux variantes du 1.2 TSI (85 ch et 105 ch) et s’étend jusqu’au 1.8 TSI de 180 ch. Entre ces deux extrêmes, on trouve, en essence, le 1.4 TSI 140 ch, toujours privé de la coupure de cylindres que l’on trouve dans les Audi A3 et VW Golf, et, côté TDI, les incontournables 1.6 de 105 ch et 2.0 de 150 ch. Comme c’est déjà le cas pour la berline, tous ces moteurs, à l’exception du moins puissant, reçoivent, en France, le pack Green Tec, comprenant, entre autres, le stop & start. Le 1.2 TSI 85 ch est également l’unique bloc à ne pas accéder à l’option boîte robotisée DSG. L’Octavia Combi se distingue tout de même par l’apparition des versions à transmission intégrale, sobrement baptisée 4×4. Une transmission uniquement associable aux 1.8 TSI 180 ch DSG, 1.6 TDI 105 ch et 2.0 TDI 150 ch, ces deux dernières ne pouvant recevoir qu’une boîte manuelle à 6 rapports. Avant la fin de l’année, cette gamme se complétera d’une version GreenLine (1.6 TDI 110 ch) et de deux RS (2.0 TSI 220 ch et 2.0 TDI 184 ch).

Style extérieur

Sans surprise, le Combi reprend la ligne de la berline jusqu’au pied milieu. La partie arrière se veut ensuite plus horizontale avec des portes arrière et des custodes qui suivent parfaitement la ligne de pavillon. Assez vertical, le hayon reprend la cassure que l’on trouve désormais sur tous les breaks Audi et Volkswagen. Pour un néophyte, il est ainsi encore plus facile de le confondre avec ses cousines que la berline. Le dessin des feux arrière est, lui aussi, quasi identique à celui de l’Octavia berline, tandis que la plaque d’immatriculation reste ceinturée des plis de carrosserie désormais caractéristique du design Skoda.

De série en France, les barres de toit longitudinales sont, selon les versions, soit noires, soit chromées. Egalement chromés sur le haut de gamme, les pourtours de vitres latérales participent à l’aspect haut de gamme de l’Octavia Combi. Même les feux arrières sont personnalisés suivant le niveau de finition. Ainsi, ils sont soit composés d’ampoules traditionnelles, soit de led.

S’il est toutefois un qualificatif qu’il est impossible d’employer en ce qui concerne les lignes de l’Octavia Combi, c’est bien « original ».

Style intérieur

Reprenant trait pour trait le dessin de celle de la berline, la planche de bord ne réserve aucune surprise à une exception près : l’aspect de certains plastiques semblent avoir été amélioré par rapport à notre précédent essai.

Toujours est-il que l’intérieur de cette Skoda ravira les amateurs de sobriété, même dans la livrée beige de notre modèle d’essai. Quant aux sièges, ils peuvent s’habiller de tissu, de cuir ou -et cette option a notre préférence- d’Alcantara. Selon les versions, ils sont également plus ou moins enveloppants. Une variété de choix qui rappelle indubitablement les liens qu’entretient la marque tchèque avec le numéro 1 allemand de l’automobile.

Equipement

En attendant l’imminente RS et son 2.0 poussé à 184 ch, le 2.0 TDI 150 ch représente le sommet de la gamme diesel de l’Octavia. A ce titre, il ne se combine qu’avec les deux niveaux d’équipement les plus élevés : Ambition et Elegance. Le prix de base, boîte DSG comprise, dépasse donc déjà les 28 000 €. En contrepartie, la dotation de série se veut complète avec la climatisation bi-zone, les jantes alu, le Bluetooth, le radar de recul…

Comme la berline, le Combi propose certaines options inédites pour la marque tchèque comme le freinage automatique d’urgence (290 €), les feux de route intelligents (190 €) ou encore le régulateur de vitesse adaptatif (690 €). Parmi les petits plus réservés à cette carrosserie, on note les barres de toit livrées en série et le « vrai » toit ouvrant panoramique, relégué systématiquement au rang des options (1 050 €).

Principaux équipements et options
Skoda Octavia Combi 2,0 TDI 150 ch DSGAmbitionElegance
7 airbagsSS
Banquette rabattable 1/3-2/3SS
Contrôle de la pression des pneusSS
Correcteur électronique de trajectoire ESPSS
Blocage électronique de différentiel EDLSS
Contrebraquage assisté DSRSS
Aide à la stabilité au remorquage TSASS
Freinage anti-multicollisions MKDSS
Prise USBSS
Régulateur de vitesseSS
Système de récupération d’énergie au freinageSS
Stop & StartSS
Trappe à skisSS
Accoudoir central avant et arrièreSS
Aide au démarrage en côte HHCSS
Climatisation automatique bi-zone ClimatronicSS
Jantes alliage 16″S0 €
Pack Visibilité (1)SS
Antibrouillards avantSS
BluetoothSS
Radar de reculSnd
Jantes alliage 17″250 €S
Feux arrière à ledndS
Pack extérieur chromendS
Eclairage de virage fixe Corner-Lights115 €S
Radar de stationnement avant et arrière390 €S
Rampes de pavillon argent0 €S
Rétroviseurs extérieurs rabattables électriquement160 €S
Sellerie cuir/tissundS
GPS Europe Amundsen780 €S
Peinture métallisée530 €530 €
Assistance au stationnement Automatic Parking Assist650 €390 €
Freinage automatique d’urgence Front Assistant290 €290 €
Toit ouvrant panoramique en verre1,050 €1,050 €
Vitres arrière surteintées190 €190 €
Assistant de feux de route Intelligent Light Assist190 €190 €
Châssis sport130 €130 €
Pack Hiver 2 (2)410 €nd
Pack Sécurité 2 (3)450 €
Pack Style (4)100 €
Pack Techno (5)595 €550 €
Pack Visibilité 1 (6)1,050 €950 €
Ouverture/démarrage mains libres Kessy390 €390 €
Sound System Canton470 €470 €
Régulateur de vitesse adaptatif et freinage automatique d’urgence Adaptative Cruise Assistant690 €690 €
Système pro-actif de protection des occupants Crw Protect Assistant150 €150 €
Driving Select110 €110 €
Assistant de maintien sur la voie Lane Assist380 €380 €
Airbags latéraux arrière300 €300 €
Siège avant passager rabattable90 €90 €
Siège conducteur électrique et rétroviseurs extérieurs électrochromatiquend490 €
Jantes alliage 18″nd250 €
Pack Hiver 3 (7)nd530 €
Pack Sécurité 3 (8)nd490 €
Pack Voyage (9)nd1,790 €
GPS Columbusnd1,190 €
Sellerie cuir/Alcantarand590 €
Sellerie cuirnd790 €

(1) Phares et essuie-glaces avant à déclenchement automatique, et rétroviseur intérieur électrochromatique
(2) Sièges avant, buses de lave-glace et pare-brise chauffants, et lave-phares
(3) Détecteur de fatigue, radars de stationnement avant et arrière, et Driving Select
(4) Rampes de pavillon argent et vitres arrière surteintées
(5) Assistant de feux de route Intelligent Light Assist, Assistant de maintien dans la voie Lane Assist et rétroviseurs extérieurs électrochromatiques rabattables électriquement
(6) Projecteurs avant bi-xénon directionnels, Système d’éclairage auto-adaptatif AFS, Antibrouillards avant avec Corner Lights, Lave-phares, Feux de jour à led et Feu stop arrière à led
(7) Pack Hiver 2 et Sièges arrière chauffants
(8) Détecteur de fatigue, Park Assist et Driving Select
(9) Reconnaissance des panneaux de signalisation, Assistant de maintien dans la voie Lane Assist, Assistant des feux de route Intelligent Light Assist et GPS Columbus

Modularité / Habitabilité

Fidèle à son principe du « simply clever » (simplement évident), Skoda a doté son Octavia Combi de tout un tas d’astuces qui rendent le chargement plus facile. Siège avant passager rabattable, banquette arrière rabattable depuis le coffre, systèmes de fixation en tout genre… La panoplie est complète mais elle impose, la plupart du temps, de passer par la liste des options. D’origine, il faudra se contenter d’une banquette 1/3-2/3 qui forme une marche avec le plancher du coffre. Avec ses 610 litres disponibles sous le cache-bagages (1 740 litres une fois celui-ci ôté et la banquette rabattue), ce dernier affiche le nouveau record de la catégorie.

Les occupants ne sont pas oubliés. Hormis celui qui occupera la place centrale arrière et qui souffrira donc de la présence du tunnel de transmission, tous trouveront de la place pour leur tête, leurs épaules et leurs jambes. A l’avant, et comme c’est presque systématiquement le cas dans les voitures du groupe Volkswagen, l’amplitude de réglages des sièges et de la colonne de direction permet à tout un chacun de trouver sa position idéale.

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Châssis, confort et comportement
Moteur et transmission

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17 Commentaires sur "Essai Skoda Octavia Combi 2.0 TDI 150 ch DSG (1/3) – Le numéro complémentaire"

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seb
Invité

C’est quoi le truc sous la plaque d’immat avant?
ça ressemble aux photos qui tournent depuis quelques années avec des avants de Audi avec des sois disant nouveau radar.

Verslefutur
Invité

Freinage anti-multicollisions MKD

beniot9888
Invité

Dans un article sur les Clio et Captur à boite EDC, Renault parlait de la croissance du marché des boites auto. Désormais près de 7% du marché européen. Ce qui nous laisse encore 93% de boite manuelle.

Du coup, je me demande : pourquoi les voitures du groupe VW sont elles si souvent essayées avec une boite DSG ? VW ne fournit que ça aux journalistes ? C’est vous, les journalistes qui êtes demandeurs ?

wizz
Membre
parce que pendant longtemps, les autres constructeurs n’en proposaient pas, et donc ça fait exclusif (et aussi évite d’être en confrontation directe) parce qu’avec une boite manuelle, la consommation dépend du mode de conduite du conducteur. Certes, on peut avoir le pied léger et rouler en 4eme. Mais on peut consommer encore moins en roulant en 6eme, chose qu’on ne fait jamais parce que ça nous casse les burnes de devoir changer constamment les rapports nous même avec une boute DSG, si le journaliste conduit sportivement, alors il dira du bien de cette boite qui a de la patate avec… Lire la suite >>
Moi
Invité

Que des jaloux!

Le truc sous la plaque, pour les ignards, est tout simplement le radar pour le adaptative cruise control!

Retournez en classe avant de laisser des commentaires médiocres….

pedro
Invité

Je comprends mal ce que la « Jalousie » vient faire la dedans…
Sinon voiture tres prometteuse et carton assure en Europe.

beniot9888
Invité

Quand on est allé à l’école, on sait écrire ignare.

Pat
Invité

La ligne est d’une banalité affligeante. On a du mal a reconnaitre une Skoda, d’une Kia, d’une Audi, d’une VW, d’une Dacia ou d’une Hyundai !

L’uniformité prévue arrive et ça ne fait pas plaisir.

Verslefutur
Invité

Pas d’accord, Hyundai et Kia sont moins banales que les rejetons Volkwagen.

Les Coréens ont fait un travail formidables pour se mettre à niveau et présenter des voitures attractives

fredragon
Membre
pas d’originalité, mais pas désagréable voir plutot flateuse en finition elegance. Le 150ch marche bien (incomparable face à un seat freetrack 140ch, oui, j’ai essayé ces deux modèles ce week-end), niveau bruit, un peu sonore au ralenti, en roulant j’ai pas trouvé ça si génant (dans le seat par contre, l’horreur!). en revanche, j’ai trouvé la dsg un poil lente en montée de rapport en auto, et j’aime pas qu’elle se mette à avancer au lachage de frein : j’aurai préféré qu’elle n’avance que lorsque j’appuie sur l’accélérateur. bref, la boite manuelle je préfère. le truc par contre, c’est que… Lire la suite >>
Pitchoun64
Invité
Salut, pour répondre au fait que la voiture avance (légèrement) dès que l’on relache le frein : Sur une boite manuelle, si tu relache la pédale de frein et que tu embraye légèrement, ta voiture avancera même sans accélérer pour info, la DSG est une boite manuelle robotisée et non une boite automatique. La voiture commence à embrayer dès que l’on relache la pédale de frein, même sans accélérer. (dans le cas inverse, d’autres critiques seraient remontées sur la non-réactivité de la boite) Pour répondre au fait que c’est une traction : Il suffit d’attendre et d’essayer la version 4×4… Lire la suite >>
fredragon
Membre
merci mais je suis au courant, c’est juste troublant de voir la voiture avancer au lever de pied du frein, alors qu’en manuel je n’embraye pas sans avoir commencé à accélérer. Il me semble d’ailleurs que sur mon ancienne C2 VTR, la boite n’embrayait pas avant d’avoir touché l’accélérateur, et ça me convenait très bien (le problème de lenteur de réactivité était tellement pire aux changements de rapport que les centièmes de secondes perdus au démarrage ne se voyaient pas). C’est vraiment le fait que la voiture fasse ce que tu ne lui demande pas encore, qui me gène (et… Lire la suite >>
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