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Essai BMW M135i : mode sport

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En apposant un glorieux « M » devant 135i, BMW crée un engin à double vocation. Selon le mode choisi, la Série 1 se conduit ou se pilote… Une réalisation sans fausse note utilisable sur route la semaine et sur circuit le week-end !

Pas aussi radicale qu’une M mais plus rageuse qu’avec un simple mode sport, la M135i s’inscrit dans la nouvelle définition M Performance lancée en début d’année avec les M550d, X5 M50d et X6 M50d.

Dans cette configuration, la Série 1 est trahie par quelques appendices agressifs. Outre le Hofmeister-Kink plus marqué et les vitres avant sans encadrement de la version 3 portes, les boucliers et les jantes permettent de différencier la M135i d’une finition « M Sport » couplée à une 1 plus standard. Les gros étriers de freins bleus, quelle que soit la teinte de la carrosserie, la double sortie d’échappement et les jantes 18 pouces sont des signes distinctifs supplémentaires.

Effet de mode
Mode Confort – voire Eco Pro – sélectionné, cette BMW est une « simple » 135i. Le moteur 6 cylindres en ligne de 3,0 litres délivrant 320 chevaux affiche une grande souplesse, bien servi par une boîte automatique à 8 rapports (option à 2 350 euros). En cycle mixte, la consommation se maintient à 7,5 litres / 100 kilomètres avec l’appui d’un système start/stop.

Dès que les routes s’y prêtent, c’est avec le mode Sport que le M a pris le dessus. Les 320 chevaux profitent pleinement de la technologie « M Performance TwinPower Turbo » qui regroupe un turbocompresseur à double entrée, une injection directe, une distribution variable et un calage variable des arbres à cames. Le tout est servi par une cartographie spécifique qui réagit au mode sélectionné par le conducteur.

Développée en collaboration avec ZF, la boîte automatique « sport » à 8 rapports est un apport indéniable. Elle se mue en commande séquentielle qui sera vite laissée de côté pour profiter des palettes au volant, confortables et réactives. Les rapports montent et descendent sans temps mort et sans le moindre à coup, accompagnés par la musique du 6 cylindres. Le moteur est très vite en action avec 450 Nm de couple dès 1 300 tours/minute. La puissance arrive avec une très grande linéarité. Les roues arrière poussent très forts au fur et à mesure que l’on approche des 7 000 tours/minute.

La suspension adaptative se met au diapason. Des capteurs mesurent en continu les données de marche et du profil de la route et pilotent en conséquence les électrovannes des amortisseurs. Combiné à la direction, le comportement change véritablement selon le mode choisi.

D’un virage à l’autre, la M135i aime l’action. La linéarité du 6 cylindres en ligne conjuguée au châssis, légèrement rigidifié (+ 5 kilogrammes) et abaissé de 10 millimètres par rapport aux autres Série 1, fait presque oublier les 320 chevaux et les vitesses atteintes pour une berline compacte.

A l’intérieur, l’ambiance BMW est préservée. Quelques signatures « M » avec l’ajout d’aluminium donnent une image un peu différente de l’habitacle commun des Série 1. Pour ceux qui voudront se passer de la sonorité du 6 cylindres, l’option Harman Kardon est à recommander : 360 Watts, 12 haut-parleurs contre 520 euros.

Sur cette version 3 portes, l’accès aux places arrière est facilité par une fonction Easy Entry électrique qui permet d’avancer les sièges avant. En option, il est possible de choisir de n’avoir que deux places à l’arrière.

Plus puissante que n’importe quel autre Série 1, cette M135i ne trouve aucune équivalence dans la gamme BMW. Pour trouver plus radical, il faudrait craquer pour une Z4, voire une M3. Pour 44 850 euros en version de base, aucune autre berline compacte ne propose autant sur une gamme aussi large.

Principales caractéristiques
BMW M135i : 46 650 euros (avec options)
Moteur TwinPower Turbo 2 979 cm3 6 cylindres en ligne, 24 soupapes, essence
320 chevaux (235 kW) / 450 Nm à 1 300 tours/minute
Vitesse maximale : 250 km/h
0 à 100 km/h : 4,9 secondes
Roues motrices arrière
Boite automatique à huit rapports
Poids à vide : 1 515 kg
Longueur / largeur / hauteur (m) : 4,324 / 1,765 / 1,421
Consommation cycle urbain / extra-urbain / mixte (l./100 km) : 10,3 / 5,8 / 7,5
Émissions de CO2 : 175 g/km

Pour comparer :
Audi S3 Sportback : 43 050 euros, hors option.

Et aussi : Essai BMW X1 sDrive20d xLine : cœur de cible

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15 Commentaires sur "Essai BMW M135i : mode sport"

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Fun
Invité

Sur ce coup-là je remercie Bmw de ne pas avoir cédé à un 4 cylindres surpuissant!
On dira ce qu’on veut, après avoir roulé avec un 6 cylindres, y’a plus rien…
Reste plus qu’a gommer cette face de mouche, l’arrière de Polo, on s’y fera!

leelabradaauto
Invité

à mon avis: une des dernières berline sportives européennes sur le marché. ‘par sportive j’entends tjrs que le mode de propulsion soit 2 arr motrices ou 4 roues motrices. Avant que bm ne passe elle aussi à la traction, on se doit de lui envoyer des fleurs. Cette auto est plaisante ,distinguée. Une auto qu’on aime, moins voyante qu’une Porsche . De tte façon une bonne auto bien conduite est tjrs mieux que la meilleure sur catalogue

Flooo!
Invité

Quelle auto! J’adore ce coté hors-contexte essence/ 6 cylindres / propulsion qui redonne la banane. On a vraiment envie de posséder cette auto au quotidien pour sa polyvalence. Un bijou!

Vince
Invité

aaaaah mécaniquement, ca laisse rêveur,
dommage qu’elle soit hideuse …

elrico
Invité

Patience, elle arrivera en coupe puis en cab !!!!

Heureusement qu il y encore qqs voitures plaisir !!!

Ha un 6 cylindres, une propulsion……. :-))

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