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Essai Kia Cee’d SW : le break à la sauce coréenne (1/2)

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Dévoilée en première mondiale au salon de Genève en début d’année, la nouvelle Kia Cee’d SW vient pointer son nez sur un marché des compactes breaks déjà bien servi par la concurrence. Quelques mois après la berline, qui ne nous avait pas laissé indifférente, le break poursuit la montée en gamme du groupe Kia mais saura-t-elle se démarquer suffisamment de ses concurrentes ?

Comme nous l’avions constaté lors de l’essai de la cinq portes, le nouveau design de la marque sous la direction de Peter Schreyer est distinctif et ambitieux et la Cee’d SW ne déroge pas à cette tendance générale. Conçue et fabriquée sur le vieux continent comme la cinq portes, la SW a retenu toute l’attention des designers du centre de style. On retrouve les codes stylistiques de la Cee’d sur la face avant (calandre et feux avants) et l’arrière adopte un dessin de malle très travaillé.

Vue par l’arrière, la Kia Cee’d SW offre une impression de solidité avec une assise robuste alors que la ligne de toit très élancée et accentuée par le becquet apporte une légère note de sportivité. Les feux arrière assez étirés permettent de plus de ne pas trop surcharger la malle.

Tout comme dans la berline on retrouve un intérieur très soigné et s’inspirant des codes actuels du segment. La planche de bord est identique avec une qualité de fabrication et d’assemblage très poussée, reléguant certaines de ses concurrentes directes derrière la Kia. L’ergonomie de la console centrale fait également jeu égal avec les meilleures, en particulier l’écran tactile du GPS très facile d’utilisation.

L’habitabilité avant ne souffre d’aucune critique, les sièges offrent un bon maintien et les réglages électriques de ceux-ci permettent de trouver une bonne position de conduite. Petit bémol pour l’ergonomie du volant avec un nuage de boutons qu’il faut décrypter (mais après un temps d’adaptation, on arrive à s’y faire) et les commodos semblant provenir d’une génération précédente.

Les compteurs du tableau de bord et notamment l’écran central en couleur multifonctions TFT (équipement disponible avec le pack Intense) méritent une mention en raison de l’excellente lisibilité et des nombreuses informations disponibles d’un seul coup d’oeil tels que l’autonomie restante ou la consommation moyenne.

A l’arrière les passagers ne se sentiront certes pas dans une limousine mais on pourra facilement mettre trois adultes. Les grands gabarits risquent de se sentir à l’étroit au niveau de la hauteur de caisse. Notre modèle d’essai était pourvu d’extracteurs d’air au dos de la console centrale pour le bien-etre des passagers arriere, un equipement seulement disponible sur la finition Premium.

Qui dit break, dit volume de chargement. Sur ce point, cette nouvelle Kia Cee’d SW reste dans la moyenne de la catégorie. Le volume de chargement est de 526 litres en version 5 places et monte à un maximum de 1642 litres lorsque les sièges arrière sont rabattus. Point négatif, il faut rabattre le dossier et l’assise pour avoir un plancher plat (là où certaines des concurrentes n’ont besoin que du dossier).

Le coffre contient un dispositif ingénieux : on a droit en série à la présence d’un module de blocage de bagages sur rails. Très pratique à l’usage lorsque le coffre n’est pas chargé à plein, il est renforcé par deux sangles permettant de maintenir des objets cylindriques.

Il est à noter que notre exemplaire d’essai était équipé d’une sellerie cuir du plus bel effet, un repose-pied et un pédalier en aluminium ainsi que des seuils de porte avant avec badge « Cee’d » montrant le souhait de Kia à monter en gamme.

Lire également:
Essai Kia Cee’d SW : le break à la sauce coréenne (2/2)

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1 Commentaire sur "Essai Kia Cee’d SW : le break à la sauce coréenne (1/2)"

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la partie arrière (surtout les feux) est bien plus réussie que sur la berline !

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