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Première rencontre : Renault Clio IV

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Elle sera présentée au public au Mondial de l’Automobile à la rentrée mais c’est avant les vacances que le blog auto a eu l’opportunité de passer quelques heures en compagnie de celle qui sera une des stars à la Porte de Versailles : la Renault Clio IV, première auto entièrement dessinée sous la direction de Laurens Van Den Acker, s’est laissée approcher de bon gré. Sa mission est simple mais loin d’être triviale : elle devra faire au moins aussi bien que sa devancière, qui malgré une fin de carrière prochaine est toujours présente dans le Top 10 européen, tenant bon face aux Corsa, Polo et autre Fiesta.


Bien que gardant une silhouette très marquée Clio, l’auto change profondément. Malgré sa cure de croissance, elle semble plus compacte lorsqu’on la découvre de visu. Rappelons qu’il n’y aura pas de 3 portes même en RS, mais qu’un break est prévu rapidement.

La face avant reprend bien évidemment la nouvelle identité Renault créée par Laurens Van den Acker et inaugurée sur la Twingo et le Twizy. Le bandeau noir relie les larges phares au logo, sous lequel apparaît le nom de l’auto. L’éclairage à diodes électroluminescentes prend son emplacement légèrement en retrait des optiques principales.

L’arrière se veut plus charnel, s’inspirant selon ses géniteurs des hanches de la très belle Monica Bellucci. Une assertion nettement plus plausible que celle des designers du Nissan Cube évoquant Jennifer Lopez, mais il n’est pas sûr que ces dames soient forcément flattées par ce type de comparaison.Les bas de porte sont en tout cas un peu creusés et les ailes arrières délicatement bombées.

L’effet n’est pas aussi marqué que sur un Peugeot RCZ, mais le côté mi-sportif mi-sensuel est plutôt concluant. La caméra de recul trouve placée dans le logo de la marque, compensant la visibilité de la lunette arrière de taille réduite. Le coffre offre un volume de chargement de 295dm3, avec un espace très carré et profond, à priori pratique à l’usage.

Notre modèle de démonstration est encore de pré-série, au niveau de finition non figé, mais 99,9% de l’auto est déjà bien là. Nous avons ainsi eu droit à un intéreur ultra pimpant tout de rouge vêtu. Les adeptes du toucher de plastique y verront un matériau souple, permettant à la citadine d’avoir une présentation honnête sans utiliser de plus coûteux plastiques moussés, superflues sur ce niveau de gamme. Sous les yeux du conducteur, des compteurs mi-analogiques mi-numériques prennent place.

Le grand écran tactile se détache du reste de l’instrumentation. Il permet de gérer le GPS, la musique, et de nombreuses fonctions concernant la vie à bord. L’interface a été conçue avec TomTom et l’écran semble réactif. Résultat : les boutons se font rares et il ne reste guère sur la console centrale que le contrôle de la climatisation.

Nous ne nous sommes pas priver de toucher à tout. La boite à gant offre un volume correct, les aérateurs s’ouvrent via une molette, l’accoudoir intégré au siège conducteur peut se replier et offre un volume de rangement plutôt réduit. Il ne comprend pas la prise USB qui se retrouve au niveau du rangement de la carte de démarrage. Un autre rangement se trouve au niveau du levier de vitesse. Et bien sûr, on pourra s’admirer dans le miroir de courtoisie.

L’accès aux places arrières s’effectue avec la poignée dissimulée dans l’angle de la vitre conformément au dispositif popularisé par Alfa Romeo. L’espace aux jambes n’est pas exceptionnel, et reste acceptable tant que les passagers avant ne sont pas trop grands. A noter que selon les versions, les vitres électriques seront bien disponibles à l’arrière.

La vision arrière semble restreinte et sera à juger dans la circulation. Les vitres de custode n’offrent aucune visibilité supplémentaire, et guère de lumière dans l’habitacle. On pourra mieux s’en rendre compte lorsque nous prendrons le volant dans quelques semaines pour lui faire subir l’épreuve de vérité : celle de la route.

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60 Commentaires sur "Première rencontre : Renault Clio IV"

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panama
Invité

jolie voiture on dirait ! Mais c’est visiblement une haut de gamme dans un rouge très sexy. Attendons de voir des versions moyenne gamme en gris-crotte-de-pigeon pour avoir une vraie idée.

Pestons contre la visibilité 3/4 arrière qui doit être catastrophique, comme chez Peugeot d’ailleurs. C’est scandaleux pour une voiture urbaine.

Enfin côté motorisation où sont les versions automatiques (avec une VRAIE double-embrayage svp) et hybride ?

sazed
Invité

Ouais, sans plus, même si niveau design c’est tout de même mieux que le modèle précédent. C’est un peu trop clinquant avec le laqué noir sur la calandre, sur le volant, sur la console centrale. Et puis le modèle présenté semble être un hdg, quant sera t’il avec un véhicule gris, des enjoliveurs et la finition Campus.
J’ai lu qu’elle avait été élaborée dans un souci d’économies d’investissement d’où des freins tambour à l’arrière et l’absence de boîte 6 sur toutes les versions. Ils auraient pu au moins redessiné le pommeau du levier…

carcassor
Invité

ça sent bon le cheap, l’économie de grande échelle et le claquement de portière creux sur cette clio 4…..attendons de voir en vrai pour juger sur pièce, mais j’ai un peu peur. malgré cela elle est jolie.

Alain
Invité

C’est infernal la musique dans votre vidéo.

Yop
Invité

Ya pas à dire, si le plaquage noir brillant claque sur photo. Au bout de 2 semaines d’utilisation par contre, ça sera dégueux, plein de traces de doigts. Et souvent, ce genre de plastique se raye facilement. En mettre sur le volant, c’est une erreur je pense.

Pour le reste, c’est une belle voiture je trouve. Le rouge ne lui va pas tant que ça, j’attends de la voir en vrai. Surtout pour la face arrière qui a l’air trop « Seat »…

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