Dossier Opel : petit point dominical
La résolution du dossier Opel et la vente effective au consortium mené par Magna et ses partenaires n’est pas encore acquise. Alors que l’équipementier austro-canadien vient finalement de trouver un accord avec les syndicats espagnols et de s’entendre avec le Royaume-Uni, voici un petit point dominical sur les dernières évolutions du dossier. Visiblement les différentes parties appuient sur la pédale d’accélérateur pour empêcher qu’Opel ne cale et ne se retrouve à court de liquidités dans les premières semaines de l’année prochaine.
Première information, le conseil d’administration de General Motors se réunira le 3 novembre pour acter définitivement (enfin, définitivement…) la cession d’Opel et sa jumelle britannique Vauxhall à Magna et ses alliés.
Selon le patron de GM Europe, Carl-Peter Forster, il existe “plus de 50 % de chances” que “GM décide de signer le contrat de vente d’Opel au canadien Magna“. En fin mathématicien, il existe donc encore 50 % de chances d’une décision repousée ou inverse. Pour Siegfried Wolf, le patron de Magna, il s’est dit “convaincu de signer prochainement le contrat de rachat d’Opel“.
Toutefois, comme nous l’avions relaté ici, un responsable de la société fiduciaire en charge d’Opel a pour sa part estimé que le nouveau gouvernement de droite allemand pourrait changer d’avis sur le sort d’Opel. En plus concret ? Que le constructeur américain garde la propriété de ses activités européennes. Côté Bruxelles, la Commissaire européenne à la concurrence Neelie Kroes a promis à l’Allemagne d’étudier plus rapidement que prévu le dossier “afin de conclure l’examen de l’accord de financement“.
Dans un premier temps, l’Union européenne s’était au départ donné jusqu’au 27 novembre avant de rendre sa position. Nouvelle étape donc dans l’avancée de la vente d’Opel que ce mardi pour apprécier la décision de General Motors.
A lire également. Vente d’Opel : vers un revirement de taille ? Opel/Magna : l’UE se donne du temps, L’avis de Bruxelles sur le cas Opel et GM a choisi : Magna reprendra Opel.
A voir également. Galerie Essai Opel Insignia OPC.
Source : AP.






























2 commentaires »
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Ai-je manqué une étape ? La Commission européenne n’avait-elle pas opposé un refus au rachat d’Opel par Magna, pour cause de concurrence ?
1 novembre 2009 à 9:122
@ Facel :
Non l’UE et la Commission européenne à la concurrence sont justement en train d’étudier le dossier comme indiqué. Ces parties mettent toutefois en cause un probable manquement à la concurrence entre les pays hébergeant des sites Opel/Vauxhall et l’Allemagne via une pression sur la sauvegarde prioritaire de son potentiel industriel.
Justement dans certains sujet “à lire également”, ces points sont davantage précisés.

1 novembre 2009 à 9:32Ajoutez un commentaire