L’été au Paul Ricard HTTT : après les Ferrari Days, place aux soirées
Après des Test Days Le Mans Series qui inauguraient enfin les nouvelles tribunes installées dans la ligne droite des stands en mars, le Circuit Paul Ricard recevait au début du mois la marque au cheval cabré pour le rendez-vous annuel des Ferrari Racing Days. Une bonne occasion pour le public de venir admirer un grand nombre d’autos rouges, rapides et très bruyantes, hélas un peu contrariée par une chaleur difficile à endurer et une animation en piste nettement moins intense que pour les éditions précédentes. Petite revue des effectifs équins présents au Castellet au milieu des cigales et des spectateurs.
Seul Two
Déception donc au niveau du programme affiché par la marque italienne : l’année dernière, le Circuit Paul Ricard avait l’honneur de voir sa piste foulée par le prestigieux cortège du Shell Historic Challenge. Ainsi figuraient un très grand nombre de mythes sur roues parmi lesquelles deux exemplaires de 250 GTO et quantité de 275 Daytona et autres 250 GT SWB ( une auto par ailleurs définitivement installée tout en haut de mon panthéon des plus belles autos au monde, mais ça c’est personnel ). Bref, du rêve à l’état pur dont il fallait se passer pour cette année, tout comme il fallait aussi se passer des monoplaces Formule 1 du programme F1 Corse Clienti rassemblant toutes les ex-moutures de Schumi, Barrichello, Alesi, Prost ou encore Regazzoni.
Un petit pincement au cœur donc pour toutes ces merveilles absentes alors que le public pouvait pour la première fois accéder aux Ferrari Days. A la place, Ferrari autorisait ses clients à venir prendre la piste avec leurs autos mais malheureusement, pas beaucoup de supercars n’ont joué le jeu. Pas de Enzo ni de F50 ou de MC12 à compter mais simplement deux très belles F40 qui n’ont quasiment pas pris la piste, seulement foulée par un exemplaire de la toute nouvelle 599 Fiorano munie du pack HGTE, ainsi que plusieurs Scuderia Coupé et 16M accompagnées de quelques California.
Gros lot de consolation
Heureusement, il y avait quand même largement de quoi se remonter le moral. Les joutes des Challenge 430 Européens et italiens sont toujours aussi animées et on peut compter sur les pelotons groupés de la série pour offrir un spectacle très sympa à observer, même si les enjeux sont évidemment symboliques pour des autos avant tout confiées à des Gentlemen Drivers dotés d’un bon coup de volant. Pour l’anecdote, certains Français se sont d’ailleurs distingués pendant ces course puisque Nicolas Misslin remportait la seconde épreuve du trophée européen et Jean-Marc Bachelier puis Yannick Mallegol s’offraient les manches de la Copa Shell.
Apothéose du week-end, la petite dizaine de FXX aussi présentes sur le tracé provençal. Aucun intérêt sportif puisqu’elles ne disputent pas de course et simplement des sessions de roulage, mais ces engins sont fascinants à voir évoluer. Entre la gueule à faire passer une Audi R15 pour un véhicule civilisé et le son du V12 ( 860 chevaux ) qui n’a vraiment rien de compatible avec les normes acoustiques - toujours plus drastiques - ces monstres sont tout simplement magnifiques à voir rouler. A part peut-être une Zonda R, je n’arrive pas à imaginer quel véhicule pourrait être aussi bestial que ça. A ce sujet, on n’a toujours pas eu le plaisir de découvrir la toute nouvelle 599XX mais il paraîtrait que l’auto serait déjà plus efficace que sa devancière.
Un peu moins de 5000 spectateurs sont venus assister aux Ferrari Days pour braver la température caniculaire. Il reste toujours des choses à améliorer au Paul Ricard de ce coté là ( l’accès aux tribunes et la vision de la piste semblent actuellement insuffisants pour contenter tout le monde ) mais le circuit continue de se mettre en quatre et planche sur toutes les corrections à y apporter.
Pastis nocturne
Dès ce vendredi, le Circuit Paul Ricard lance justement ses soirées estivales. Contre 15 euros l’entrée et de 18 heures à 21 heures, les spectateurs pourront venir prendre part à un grand barbecue organisé avec plein d’activités annexes : karting, animation éco-conduite, Slalom chronométré sur la piste de glisse en Audi TT et surtout, baptême de la piste 3,8 kilomètres en Audi R8. Je suis curieux de voir ce que ça va donner…
Galerie : Ferrari Racing Days
Crédit photo : Jean-Marie Farina






























9 commentaires »
1
On ne peut pas se contenter de dire comme au bon vieux temps “le Paul Ricard” et laisser tomber “HTTT” ? On dirait une désignation de téléphone mobile. Ou de nouveau modèle Audi. Bref, ça enlève pas mal de charme à la chose…
16 juillet 2009 à 12:512
Ne t’inquiète pas, du charme il en reste vraiment beaucoup beaucoup beaucoup… Je reste personnellement amoureux du site et j’ose même pas imaginer ce que doit donner la vue d’un coucher de soleil au millieu de l’enceinte avec les cigales et des R8 en piste…
Je suis sûr que vous avez pas ça à Fuji ou Suzuka!!
16 juillet 2009 à 13:003
Je n’en doute pas une seconde, c’est juste l’acronyme qui m’agace.
16 juillet 2009 à 13:124
D’ailleurs le béotien (et parisien) que je suis se pose la question. Ca veut dire quoi HTTT ?
16 juillet 2009 à 13:585
@ Nicolas: Enfin!!!!
16 juillet 2009 à 14:47High Tech Test Track
6
T’étais où Pinatel ? On va te revoir aux soirées ? Tu vas à la plage ? Ya plus de cours à sècher en ce moment. Tu veux des rouleaux de printemps ?
16 juillet 2009 à 15:247
Téquitoi ?
16 juillet 2009 à 15:358
c est clair que les ferrari days c ete a chi***:j ai fait 200 km pour y aller pour voir 2 f430 et une 599 Gtb.
Les Fxx c ete bien mais vraiment la seule chose a voir.J ai ete vraiment decu.
Cela dit quelqu un sur place m a dit que les proprios doivent payer quelques 1000 e pour rouler et en + l obligation de manger au resto 4 etoiles a coté.
En clair, on garde l élite au détriment du spectacle.
16 juillet 2009 à 21:559
pour les vendredi , c’est fini , il n’y en a eu qu’un ……
raison : “seulement 300 personnes ”
et ils en voulaient minimum 500 ………….
argent argent argent
24 juillet 2009 à 11:41Ajoutez un commentaire