Essai Jaguar XFR : cocoonisme (2/3)

A l’intérieur encore, les différences sont minimes entre la XFR et la XF standard. On y retrouve l’ambiance que nous avions tant appréciée lors de notre premier essai, à quelques détails près.

C’est avant tout de la décoration. Commençons par les sièges. Leurs renforts sont plus proéminents, leurs réglages multiples et le schéma de couleur du cuir différent. C’est ainsi que notre modèle d’essai était affublé d’une sellerie rouge et noire qui n’est pas des plus heureuses. Un peu trop germanique à mon goût, surtout associée à la carrosserie gris métallisée. Je lui aurai largement préféré un extérieur « Botanical Green » et un intérieur « London Tan »…

Puisqu’on en est à ce genre de considérations esthétiques, il semble bon de signaler que Jaguar a prévu deux couleurs spécifiques pour la XFR : un rouge vif dénommé « Salsa » et un bleu électrique « Kyanite Blue ». Deux teintes affichant sans complexe leur sportivité.

Les inserts se parent d’aluminium gaufré et de chêne cendré. Là encore, Jaguar évite les intérieurs bardés de carbone de la concurrence teutonne. Tant mieux ! L’écran vous accueille d’un « R » alors que les compteurs affichent fièrement la mention « Supercharged ». De quoi mettre dans l’ambiance, sportive un peu, distinguée beaucoup.

Avant de démarrer, jetons un coup d’œil sous le capot. Celui-ci, en aluminium, surprend par sa légèreté. On ne voit finalement pas grand-chose du V8, encapsulé qu’il est sous sa protection de plastique noir.

L’intérieur et les multiples réglages du siège invitent à la découverte. Trouver sa position de conduite n’est pas un problème mais prend un certain temps, vu l’éventail de réglages possibles. Confort assuré, la Jaguar XFR fait honneur à son blason.

Cela n’est rien comparé au plaisir de voyager de nuit dans une XF. Certainement une des expériences automobiles les plus agréables qui soit. L’accueil se fait par le bouton à l’éclairage cardiaque, en même temps que s’ouvrent les volets de ventilation dans un ronronnement électrique raffiné. Le V8 s’ébroue doucement sans remontée de vibration. Et une fois parti, l’éclairage d’ambiance bleu très clair vous entoure, et vous choie. Il n’y a pas plus élégante manière pour rouler nocturne…

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Lire également :
Essai Jaguar XFR : dandysme (1/3)
Essai Jaguar XFR : athlétisme (3/3)

6 commentaires »

  1. 1

    CDA
    CDA

    Le compartiment moteur fait un peu plastoc, c’est dommage quand on voit le reste ^^

  2. 2

    Ben

    Je trouve que l’intérieur de cette Jaguar va très bien avec l’extérieur. Banal, clinquant et avec des effets de style de mauvais goût (comme les aérateurs camouflés grossièrement qui s’ouvrent lors de la mise sous contact. Inutile -vraiment- et clinquant).

  3. 3

    A Moi Maintenant

    @ Ben : faut enlever les peaux de saucisson de tes yeux mon grand !!!!

    ça change un peu des intérieurs austères des allemandes, c’est le charme à l’anglaise et je trouve que ça dégage pas mal, elle a trouvé son originalité sans en faire trop !!! Une vrai JAg

  4. 4

    Ben

    Ça, le charme à l’anglaise ? T’as jamais du monter dans une anglaise alors.

    Ça, c’est du charme à l\’anglaise :
    http://l.yimg.com/dv/izp/jaguar_xj_series_vanden_plas_2009_dashboard_dashboard.jpg
    Du bois, du cuir, des matériaux luxueux. Pas de tape à l’oeil. De la sobriété et de la qualité.

    Cette XRF ressemble à une fille très quelconque qui se serait trop maquillée et qui porterait des boucles d’oreilles en plastique. Elle n’a absolument pas la classe ou la distinction d’une Jaguar “à l’ancienne”.

    Alors, qu’elle te plaise, je ne dis pas. C’est même apparemment une excellente voiture. Mais je ne crois pas qu’on ait la même conception de classe et de distinction. D’ailleurs il n’y a qu’à regarder ton message sur l’autre post : “ça envoit du lourd et ça sent la classe à pleins nez”

  5. 5

    A moi maintenant

    @ ben : si t’aimes vivre dans les années 80, c’est ton pb !!! mouarf !!!

  6. 6

    tonio

    Je te soutiens Ben, quelle banalité aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur.

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