Brève rencontre: Isuzu Vehicross
D’emblée, le Vehicross d’Isuzu fut pensé comme une « série limitée ». Sa carrière fut donc volontairement courte et ses chiffres de productions volontairement modestes. Très looké, on l’a oublié dés que la mode a changé. Dommage, car ce SUV savait se montrer polyvalent.
Au début des années 90, Isuzu fit naufrage. GM accepta de renflouer les caisses si la marque abandonnait les berlines, au profit des SUV et des utilitaires. Au salon de Tokyo 1993, elle présente un concept-car, le Vehicross, destiné à affirmer l’identité « SUV » de Isuzu.

Il est produit quasiment en l’état, à partir de 1997, au Japon. En fait, il reprend de nombreux éléments du Trooper, à commencer par le V6 3,2l 190ch. Deux ans plus tard, il traverse le Pacifique. Le Vehicross « US » a droit à quelques modifications, comme le moteur, un V6 3,5l 215ch.
4×4 des villes suréquipé (certains se plaindront d’ailleurs d’un tarif trop élevé), le Vehicross savait également jouer les franchisseurs, grâce à ses entrailles de Trooper. Sa empattement court, sa bonne garde au sol et ses boucliers en plastiques durs y font merveille. En course, il remporta sa catégorie au Dakar 1998.
Il évolua peu (jantes 18 pouces, nouvelles teintes…) Au salon de Los Angeles 2000, on a pu voir un Vehicross 4 portes et un cabriolet. En 2001, après environ 4300 unités, il quitte la scène. Dans le film Mission to Mars, Gary Sinise conduisait un Vehicross cabriolet spécialement réalisé.

A lire également:
Brève rencontre: Isuzu Piazza
Le conducteur du jour: chien chaud Coréen


















Soyez le premier à commenter cet article !