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Essai Audi S8 : Luxe, calme et…450 ch ! (2/4)

Deuxième partie de l’essai de l’Audi S8. Après en avoir fait un tour exterieur, il est temps de s’installer à bord…
2 - Habitacle et châssis
La clé dans la poche, on ouvre la porte et on s’installe à bord. L’habitacle est un véritable concentré de gadgets qui raviront les mordus de technologie. Le lecteur d’empreintes digitales qui sert également de bouton de démarrage permet de retrouver tous ses réglages en fonction de l’utilisateur. En premier lieu au niveau du siège, entièrement modulable, qui retrouve ainsi la position de conduite idéale enregistrée par chaque conducteurs.

Carbone et plastiques moussés se mêlent au cuir et à l’alcantara dans une qualité d’assemblage irréprochable. Sur la console centrale, outre le lecteur d’empreintes, on retrouve le levier de la boite automatique “tiptronic” à commande séquentielle au volant et les contrôles du système MMI.
Celui-ci rassemble toutes les fonctions dont le système son Bang & Olufsen (optionnel et d’une qualité irréprochable). Mais il permet surtout d’accéder au réglages de la voiture. Car les suspensions pneumatiques offrent le choix entre 4 modes : confort, dynamique, “lift” (pour les surfaces inégales) et automatique. Le mode confort gomme presque totalement les imperfections de la route et permet de voyager sans fatigue.

Il suffit de passer sur dynamique pour que la caisse s’abaisse de 20 millimètres et que le roulis disparaisse. On y perd en confort, mais le gain en sécurité perçue est notable lorsque le rythme s’accélère. La voiture vire à plat et semble ne jamais être prise en défaut. Y compris lors d’un freinage un peu tardif en appui.
Notons enfin le châssis “Audi Space Frame” entièrement en aluminium. Si il a l’avantage de combiner légèreté et rigidité, sa faiblesse réside dans sa fragilité en cas de chocs.

Bien installé (autant à l’avant qu’à l’arrière, l’habitabilité étant un minimum pour une berline avec un empattement de 2,94 mètres !) dans les fauteuils chauffants et massants, on tire la porte qui se claque automatiquement. La clé toujours dans la poche, on presse le bouton de démarrage et le V10 prend vie…
A lire aussi : Essai Audi S8 (1/4)
Retrouvez la suite ici.
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une vidéo une vidéo une vidéo
3/07/2008 @ 14:36
Et une vidéo avec le son du V10, parce que quand on entend ce que ça donne de l’intérieur…
http://www.youtube.com/watch?v=3_vYtm_2z9o
3/07/2008 @ 14:41
Oh les belles jantes
3/07/2008 @ 14:53
> faiblesse réside dans sa fragilité en cas de chocs.
Vous savez le nombre d’étoiles à l’Euro-NCAP ?
3/07/2008 @ 14:54
Désolé, mais pas de vidéo pour cet essai, et la plupart à venir d’ailleurs… Je vais peut-être quand même essayer de faire des captures Audio.
3/07/2008 @ 15:48
Ce qui frappe dans cette voiture c’est l’intérieur vraiment magnifique en plus dans ce noir c’est désirable
3/07/2008 @ 16:05
@ Frédéric Caulliez des captures Audio ce serait le pieds alors svp faîtes le !!!!!!
3/07/2008 @ 16:09
puisque certains abordent le chapitre “bruit moteur”, je vais leur répondre, moi, qui ai eu la chance d’essayer cette auto: malheureusement seulement agréable. je m’attendais à beaucoup plus envoutant, sachant de quelle bête ce moteur est dérivé et surtout après m’être régalé du V8 de la RS4. Bref, rien à voir avec le V10 d’une M5, par exemple! et si certains me diront, à juste titre, qu’une S8, c’est d’abord une A8, donc insonorisée et bourgeoise, je répondrai, que même dans la S6, j’ai été déçu.
4/07/2008 @ 10:42