Le maire change à Londres, pas le péage
Ken Livingstone a fait les frais de ses choix parfois extrêmes en matière de transports urbains selon les analystes. Les deux arguments de campagne qui ont eu raison de sa popularité : laugmentation à venir du péage urbain et la limitation à 32 km/h dans les zones résidentielles. Pourtant son successeur, Boris Johnson est lui bien décidé à maintenir lactuel péage urbain de 10.
Vous aviez pu suivre en détails ces derniers mois les propositions de Ken Livingstone, et notamment la radicalisation du péage urbain pour les véhicules émettant le plus de CO2 ou encore la limitation de vitesse à 32 km/h dans les zones résidentielles.
On va maintenant observer attentivement les ajustements et décisions de Boris Johnson le nouveau maire, dans cette ville pourtant considérée comme modèle par beaucoup dautres capitales et villes du Monde. Parmi les sujets sur lesquels il est très attendu, les transports publics, en mauvais état globalement dans la ville anglaise, qui pourraient bénéficier des recettes du péage pour être modernisés.
Plus pointu mais aussi intéressant, le sort réservé aux électriques et hybrides pour linstant hyper favorisées par le péage urbain, et par le stationnement et recharge gratuits pour les voitures fonctionnant à lélectricité.
Source : Motor Authority


















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