LArabie Saoudite investit sur la « révolution » des batteries électriques
Avec des années de bridage dans les recherches sur les batteries électriques, domination du tout pétrole oblige, il va falloir shabituer à ce quon rattrape ce retard en quelques années, pour accompagner un mouvement aujourdhui bien connu, celui de lélectrification de nos voitures. Un professeur de Stanford aux Etats Unis a, selon les spécialistes, fait une découverte majeure dans le perfectionnement de lanode de ses batteries. Quelques jours après son officialisation, il a reçu 10 millions de dollars dune université saoudienne.
Cette université nest pas nimporte laquelle, cest lUniversité des Sciences et Technologies du Roi Abdullah (KAUST en abréviation anglaise) d’Arabie Saoudite. Une université en cours de construction mais qui déjà sattache les services de beaucoup des meilleurs chercheurs au monde en matière de batteries électriques.
Sa dernière fournée de recrues comprend 11 professeurs et chercheurs dont beaucoup viennent des universités nord-américaines (MIT, Berkeley, Standford, Toronto) et européennes (Cambridge, Oxford, Rome). Parmi eux, un des nouveaux génies des batteries électriques et nanotechnologies, le professeur assistant Yi Cui de Stanford mais dorigine chinoise et âgé de seulement 32 ans.
Yi Cui vient donc de découvrir une anode pour les batteries au Lithium, faite en nano-éléments de silicone au lieu de graphite. Cette anode à elle seule serait capable selon les analystes de tripler la densité énergétique des batteries Lithium-ion. Ainsi une voiture en étant doté passerait de 200 km dautonomie à 600 km.
Et si la cathode de la batterie faisait lobjet dune découverte similaire, on passerait à 1 600 km dautonomie.
Pour ces recherches Yi Cui vient donc de recevoir 10 millions de dollars de luniversité saoudienne, qui vont lui servir à embaucher du personnel pour ses recherches et daprès lui a « explorer de nouvelles idées excitantes, ce que je naurais pas pu faire autrement () des idées un peu folles mais dont limpact serait très fort, qui pourraient même changer le visage de la planète si elles fonctionnaient ! ».
En échange de ce financement, le professeur Yi Cui passera de 3 semaines à 3 mois par an en Arabie Saoudite au sein du campus de luniversité du Roi Abdullah. On ne connaît pas le reste des termes de ce que comprend cet investissement, on sait simplement que Yi Cui a estimé avoir besoin de 5 ans pour que sa découverte soit appliquée aux batteries vendues dans le commerce.
Vivement le futur !
Sources : Autobloggreen, Daily Kos, Palo Alto online


















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