« Vidéo : Maybach et Mercedes SLR McLaren en drift sous un hélicoptère | Accueil | La Chevrolet Volt pratique l’hyperinflation »
20 ans déjà: Dr Piëch, patron d’Audi
“Viens, on s’en va, donne moi les clefs de l’Audi”. Après 10 ans passés chez Porsche, entreprise qui porte le nom de sa mère, Ferdinand Piëch rejoint la firme aux anneaux en 1972 et va peu à peu lui forger une nouvelle image. Homme de l’automobile, par héritage autant que par goût, c’est par le biais de la compétition que cet entrepreneur à la poigne de fer va faire la différence, comme chez Porsche ou son nom est associé à toutes les sportives des années 60. Les deux victoires en championnat du monde des rallyes couronneront un engagement indissociable du mot “Quattro”. Pas étonnant dès lors qu’il accède au fauteuil suprême d’Audi en 1988. A partir de son accession au pouvoir, les choses vont s’accélérer et la firme allemande va quitter son statut de VW de luxe pour devenir le rival désigné de Mercedes ou de BMW. Mais devenir concurrent crédible des meilleures marques locales ne suffit pas. Volkswagen en errance, il va en prendre le pouvoir, pour devenir un des patrons les plus puissants d’Allemagne. Avec une assise suffisante pour racheter les belles marques du monde. Avec boulimie, de Lamborghini à Bentley en passant par la résurrection de la plus mythique, Bugatti. Et quand Volkswagen se donne 10 ans pour rattraper Toyota et devenir n°1 mondial, on se demande si l’insatiable Docteur n’a pas soufflé une idée cadeau pour ses 80 ans !
Lire aussi
Piëch qualifie Pischetsrieder d’erreur
Ferdinand Piëch dans le collimateur de la justice ?
F.Piëch: Les enfants de la discorde
L’égérie d’AUDI: l’intégrale
Brève rencontre: Volkswagen W12
11 Commentaires »
RSS - flux pour ces commentaires. TrackBack URI
Ajouter un commentaire
Merci de consulter notre charte de modération avant de poster votre commentaire.
Pour les membres de la communauté du blog auto, merci d'indiquer l'url de votre site dans le champ ci-dessus, pour voir votre avatar s'afficher dans les commentaires.




“Viens, on s’en va, donne moi les clefs de l’Audi”
Le cuisinier secoue les nouilles. Je répète: le cuisinier secoue les nouilles.
3/04/2008 @ 15:00
20 ans de mégalomanies…
3/04/2008 @ 15:28
Pas de chichis entre nous : appelez-moi Super.
3/04/2008 @ 16:00
“Viens, on s’en va, donne moi les clefs de l’Audi”
où est la contrepetrie !?
3/04/2008 @ 16:36
Louis de Funes à un jumeau allemand?
3/04/2008 @ 17:43
soyons clairs, il s’agit de la personne qui a manqué à notre industrie automobile nationnale
a l’époqie, nous n’avions qu’un jacques Calvet à mettre en fasse, qui pensait que les moteurs des 205 diesels étaient les meilleurs moteurs du monde
quel manque d’ambition d’un côté
quel ambition de l’autre…
je suis malade
3/04/2008 @ 17:55
à mettre en face, sorry
enfin nous avions une bonne 205T16 tout de même
merci jean todt
3/04/2008 @ 18:02
Pff pourquoi tout le monde semble rire de lui? il à accomplis un travail remarquable, son ambition lui à permis de faire de très bonne chose
3/04/2008 @ 22:08
on aime ou on aime pas ,mais c’est quand meme un grand bonhomme de l’industrie automobile,il a donné a AUDI ces lettres de noblesse ,alors qu’apres guerre c’ete une petite marque,on lui doit le programme Quattro et la reussite d’Audi en rallye.Et mr Piech est quand meme l’ingenieur de la Porsche 917.Il faudrait une personne de sa trempe pour faire avancer SAAB.
3/04/2008 @ 22:59
“Viens, on s’en va, donne moi les clefs de l’Audi”
où est la contrepetrie !?
Pas de contrepetrie, c’est une citation du meme film.
4/04/2008 @ 1:06
Et puis, c’est grâce à lui que la Veyron existe !!!
“Je veux 400km/h et 1001chevaux”, ça vient de lui.
4/04/2008 @ 9:36