Renault Sandouville : les syndicats inquiets dun possible arrêt dune ligne de production

Renault_laguna_3_f Les choses semblent malheureusement se préciser pour l’avenir des salariés de l’usine Renault de Sandouville. Alors, que le site normand a été affecté par cinq jours de chômage économique en février suite aux méventes de la Laguna, les syndicats ont fait part vendredi de nouvelles inquiétudes.

Motifs de leurs craintes : les déclarations du numéro 2 du groupe, évoquant la possibilité de la fermeture de l’une des deux lignes de production du site.

« Les salariés sont très inquiets d’autant que nous apprenons ces informations par l’extérieur, ce que nous regrettons vivement », a déclaré Guy Vallot, secrétaire FO du comité d’entreprise. « C’est comme si on voulait générer un sentiment de peur parmi les salariés », a dit pour sa part Josiane Kharo, déléguée syndicale CGT. Un peu la méthode employée à France telecom en quelque sorte. Attention toutefois à l’effet négatif de telles informations sur la santé mentale des salariés …

Le directeur général adjoint de Renault, Patrick Pelata, a évoqué la possibilité de fermer une des deux lignes de production du site. Sur l’une sont assemblées les nouvelles Laguna, sur l’autre les Vel Satis et les Espace. « On peut très bien faire fonctionner une usine avec une seule ligne », a-t-il déclaré au journal La Tribune, dans son édition de vendredi.

A la mi-février, le PDG du groupe Carlos Ghosn avait annoncé que Renault allait « ralentir la production » de la Laguna compte tenu de stocks « relativement élevés » et du « déclin » en Europe de son segment, celui des voitures familiales supérieures. « Nous sommes très confiants sur la voiture mais nous sommes prudents par rapport à l’évolution de son segment« , avait-t-il déclaré. Conséquences d’une telle stratégie pour Sandouville : dix jours de chômage économique en février et mars et l’arrêt de l’équipe de nuit.

Un temps “euphorique”, le groupe avait embauché l’année dernière environ mille intérimaires et CDD sur le site pour passer de 600 à 900 véhicules produits par jour. Ce qui à l’époque constituait un soulagement, après plusieurs années de chômage partiel. Le site visait en octobre une production annuelle d’environ 180 000 à 200 000 voitures.

Les syndicats réclament désormais que la production de nouveaux véhicules soit attribué à cette usine pour permettre maintenir en activité la ligne de production de l’Espace et de la Vel Satis qui arrivent en fin de vie. « C’est incontournable si on veut conserver l’emploi autour de 3.900 salariés », a précisé M. Vallot.

Mais, selon « la Tribune » le site « risque d’attendre encore longtemps une remplaçante de la Vel Satis, dont le projet vient d’être entièrement repris à zéro. Le successeur du célèbre Espace pourrait en outre lui échapper. » Souhaitons bonne chance aux salariés, c’est le moins qu’on puisse faire …

Sources : AFP, La Tribune

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  1. jules dit :

    Ils ont cru que le segment des berlines familiales allait renaitre mais c’est tout faux :/

  2. oliverte dit :

    autant je n’aime pas renault et les francaises en général autant je trouve celà triste pour ces familles
    mais quand est-ce que renault se décidera à faire des voitures simples, consensuelles, fiables
    une clio de taille familiale, rien de plus
    pas une horreur de laguna avec des verrues à la place des phares

  3. Dams dit :

    « Attention toutefois à leffet négatif de telles informations sur la santé mentale des salariés  »

    Est ce que c’est un appel au suicide ?
    Ou bien encore un article provoc’ pour susciter des commentaires et augmenter l’audience du Blogauto ?

    C’est de mauvais goût en tout cas.

  4. Elisabeth dit :

    Je vois que Dams n’est aps onfronté à ce type de pb , car il ne réagirait pas comme cela.

    Dur, dur de subir ce nouveau genre de pression dans les entreprises. Mieux vaut être sur d’une mauvaise nouvelle, qu’incertain sur son avenir. c’est beaucoup plus dur mantèlement, de ne pas pouvoir se projeter dans le futur. Les nerfs sont mis à rude épreuve, et ce , d’autant plus que tous les scenarii d’avenir demeurent possibles.
    les salriés sont plongés dans l’attente, le doute et l’incertitude. Il faut gérer au niveau du mental.

  5. Elisabeth dit :

    Je vois que Dams n’est aps onfronté à ce type de pb , car il ne réagirait pas comme cela.

    Dur, dur de subir ce nouveau genre de pression dans les entreprises. Mieux vaut être sur d’une mauvaise nouvelle, qu’incertain sur son avenir. c’est beaucoup plus dur mentalement, de ne pas pouvoir se projeter dans le futur. Les nerfs sont mis à rude épreuve, et ce , d’autant plus que tous les scenarii d’avenir demeurent possibles.
    les salriés sont plongés dans l’attente, le doute et l’incertitude. Il faut gérer au niveau du mental.

  6. Elisabeth dit :

    Je vois que Dams n’est pas confronté à ce type de pb , car sinon, il ne réagirait pas comme cela.

    Dur, dur de subir ce nouveau genre de pression dans les entreprises. Mieux vaut être sûr d’une mauvaise nouvelle, qu’incertain sur son avenir. c’est beaucoup plus dur mentalement, de ne pas pouvoir se projeter dans le futur. Les nerfs sont mis à rude épreuve, et ce , d’autant plus que tous les scenarii d’avenir demeurent possibles.
    les salariés sont plongés dans l’attente, le doute et l’incertitude. Il faut gérer au niveau du mental.

  7. Elisabeth dit :

    Je vois que Dams n’est pas confronté à ce type de pb , car sinon, il ne réagirait pas comme cela.

    Dur, dur de subir ce nouveau genre de pression dans les entreprises. Mieux vaut être sûr d’une mauvaise nouvelle, qu’incertain sur son avenir. c’est beaucoup plus dur mentalement, de ne pas pouvoir se projeter dans le futur. Les nerfs sont mis à rude épreuve, et ce , d’autant plus que tous les scenarii d’avenir demeurent possibles.
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  8. Elisabeth dit :

    Je vois que Dams n’est pas confronté à ce type de pb , car sinon, il ne réagirait pas comme cela.

    Dur, dur de subir ce nouveau genre de pression dans les entreprises. Mieux vaut être sûr d’une mauvaise nouvelle, qu’incertain sur son avenir. c’est beaucoup plus dur mentalement, de ne pas pouvoir se projeter dans le futur. Les nerfs sont mis à rude épreuve, et ce , d’autant plus que tous les scenarii d’avenir demeurent possibles.
    les salariés sont plongés dans l’attente, le doute et l’incertitude. Il faut gérer au niveau du mental.

  9. Dams dit :

    OK Elisabeth, bien compris !

    Je suis moi-même dans l’incertitude quant à mon avenir et je sais que ce n’est pas facile à vivre.

    C’est plutôt la tournure de la phrase de l’article qui m’a gêné.

  10. Ben dit :

    On leur a demandé de faire des efforts, on les a mis sous pression pour que la Laguna III soit au top coté qualité. Et ils l’ont fait. Et au final, en récompense, on leur annonce que les ventes sont mauvaises et qu’on va peut être les virer… Ecoeurant.

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