Pininfarina nouveau constructeur de voitures électriques
Cest en fait avec lenthousiasmant groupe Bolloré que Pininfarina vient dannoncer son partenariat pour construire son premier véhicule électrique de série.
Celui-ci sera fabriqué en Italie, sous le label Pininfarina et distribué en Europe, aux Etats Unis et au Japon. Le premier modèle à sortir des chaînes de montage de la firme mythique est attendu pour 2009 (edit : commandes à partir de 2008). Il na pas encore de nom à lui, mais la marque Pininfarina devrait lui assurer un succès destime immédiat.
Nous mettons laccent sur Pininfarina, car si on connaît les capacités de Bolloré à produire des véhicules électriques avec la Blue Car, cest bien le sursaut du designer italien et son changement de braquet qui va surprendre le monde de lautomobile.
Il reste pourtant que le partenariat consiste en une joint-venture entre les deux sociétés, qui mettent sur la table 150 millions deuros dinvestissement, avec comme objectif commun de produire 15 000 véhicules par an.
Ce premier modèle sera de plus une quatre places, avec une autonomie de 250 kms et une longévité attendue de 200 000 kms. Comme toute voiture électrique elle se rechargera sur secteur en 5 heures environ, avec, précision importante, la possibilité de micro recharge de 5 minutes pour une autonomie de 25 kms.
Elle embarquera donc les batteries Bolloré, sur base Lithium Metal Polymères (LMP).
(Edit) Concernant son tarif, on ne connait pour l’instant que celui de sa location : 500 euros par mois.



























19 commentaires »
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SUPER
21 décembre 2007 à 18:01un partenariat comme avec ferrari.
esperons un vrai look fer eh pininfarina et les performances qui vont avec;
enfin on peut toujours rever
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Bon idée, histoire d’être déjà bien sur le marché quand celui-ci sera en plein boom…
Par contre je me poses toujours 2 questions sur les voitures électriques:
1/ Comment produire toute cette électricité si tout le monde utilise ce type de véhicule. Car s’il faut construire des centrale nucléaires pour compenser la demande…
2/ Quel est le cout “écologique” des telle batterie? Rejet ou recyclage des métaux lourd? Et quelle est leur durée de vie?
Mais si ces questions ont une réponse appropriée, alors pourquoi pas!!!
21 décembre 2007 à 18:023
1/ Il faudra forcement construire des centrales, thermiques, nucleaires, éoliennes, photovotaiques… Mais vaut il mieux rouler en éléetrique avec un rendement de 90% ou à l’essence avec un rendement de 20% à la roue? Vaut il mieux dépendre du moyen orient pour le pétrole?
2/On peut recycler les métaux lourds (du vanadium dans ce cas) et une partie des matériaux de la batterie, mais on est pas au niveau d’une batterie au plomb totalement recyclée. En partie à cause de la multitude de format et de chimie de chaque batterie lithium.
21 décembre 2007 à 18:37La durée de vie? Le lithium ion a été commercialisé pour la première fois il y a 14 ans, on ne bénéficie pas d’un recul énorme pour juger. Mais des batteries pour le spatial sont annoncées avec une durée de vie de 10 ans.
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Encore une creation française qui va qui s’echapper On a le chic pour les laisser filer les bonnes operation
21 décembre 2007 à 21:185
Très bonne nouvelle cettte collaboration Bolloré pininfarina pour la construction d’une vraie voiture électrique. C’est une bonne nouvelle pour nos poumons et pour notre planète!
21 décembre 2007 à 21:276
Merci Liion pour la réponse! Et d’accord avec toi, surtout pour l’aspect économique de notre dépendance vis-à-vis du moyen orient, ça changerait la face du monde!
21 décembre 2007 à 23:35Par contre t’es sur qu’un moteur électrique a un rendement de 90%? c’est énorme!
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Le problème est un peu le “comment produire toute cette quantité d’électricité?”
Le problème est aussi comment réguler cette fantastique quantité d’électricité par rapport à une demande toute aussi fantastique….et surtout irrégulière.
Prennons un vélo d’appartement.
D’un côté, je fournis une force mécanique qui fait tourner le volant d’inertie.
De l’autre, il y a un système qui freine ce volant d’inertie.
-> Si les frottements augmentent, alors le volant ralentit.
-> Et si les frottements diminuent, alors le volant accélère.
Dans les 2 cas, je dois modifier ma force de pédalage si je veux maintenir le volant à une vitesse de rotation fixe.
C’est exactement pareil pour la production d’électricité
D’un côté, on fournit une force mécanique pour le faire tourner.
Et de l’autre, ça sort de l’électricité qui sera consommé en temps réel.
On doit donc faire de telle sorte que l’alternateur toune toujours à vitesse constante pour que le courant soit à 50Hz. C’est la régulation.
Si un courant de 51Hz ou 49Hz ne change pas grande chose sur le fonctionnement d’une ampoule incandescence, il n’est pas de même pour les appareils électronique. Ça n’aime pas ça du tout…
De mémoire, la marge de production en temps réel en France est moins de 1GW par rapport à la demande, et le courant est à 50Hz +/-0.015Hz !!!
Les chiffres données par Tesla Motors donnent environ 110Wh l’énergie nécésaire pour parcourir 1km dans des conditions normales. On supposera de même pour les autres voitures électriques similaires. Donc pour avoir 25 km d’autonomie, il faudrait environ 2700Wh d’électricité.
-> Si on recharge cette quantité d’énergie en 1 heure, il faudrait alors une puissance de 2.7kW
-> Si on recharge cette même quantité d’électricité en 5 minutes, alors la puissance sera de 33kW….pour 1 consommateur. On comprend vite que si beaucoup de personnes désirent faire une recharge rapide en même temps (ou une recharge normale tout court), il y aura alors une fluctuation énorme. Et comme on ne peut pas démarrer/arrêter une centrale en 1 claquement de doigt, on aura alors une grosse différence (en plus ou en moins) entre l’énergie produite et l’énergie demandée, ce qui va se traduire par de grosses variations de la fréquence du courant, bien plus que ces 0.015Hz actuellement.
Donc:
-soit EDF produit à la demande au plus juste, alors la station de recharge devra demander l’autorisation à EDF qui permettra ou non de recharger la voiture selon l’énergie disponible. Le consommateur risque de ne pas toujours être d’accord d’attendre que d’autres consommateurs aient fini pour qu’il puisse recharger sa voiture (parce que ça prend un peu de temps pour lancer/relancer une unité de production supplémentaire)
-soit EDF produit quasi-constamment une quantité équivalente au besoins en pic, il va falloir que EDF se démerde pour dissiper ce surplus d’électricté lorsqu’elle n’est pas demandée pour que le courant puisse rester à 50Hz.
Donc lorsque la demande (d’automobiliste) est faible, il faudrait qu’il y ait d’autres postes consommateurs d’électricité. Par exemple on pourrait équiper nos appareils domestiques de puces en communication avec EDF. Ainsi, ce dernier pourrait déclencher leur mise en marche ou les arrêter pour réguler le surplus d’électricité non consommé en temps réel. Par exemple les chauffe-eau électrique, les radiateurs à accumulation, les lave linges, seche linge, congélateurs réfrigérateurs… Mais il n’est pas du tout sûr que le consommateur en soit d’accord de perdre leur liberté à la maison
On pourrait aussi demander aux proprio de voitures électriques d’avoir un 1/2 jeu de batterie à la maison. On aura alors sur une voiture la moitié des batteries fixe, et une moitié escamotable. Avec un parc de voitures massivement électriques, alors ce sera une possibilité pour EDF de réguler sa production lors des périodes d’excès. Mais équiper de 1/2 batterie supplémentaire pourrait ne pas plaire aux consommateurs: ça plombe le prix de l’acquisition d’une voiture électrique.
Il ne reste plus qu’à EDF de stocker lui même son surplus et de nous le restituer lorsqu’on a des pics de consommation. Par exemple l’utilisation de barrages bi réservoir haut/bas. Lorque la demande est faible, l’électricité est utilisée pour faire tourner un moteur électrique, qui fait tourner une pompe qui envoir l’eau en haut. Et lorsque la demande est élevée, l’eau redescend pour faire tourner une turbine qui entraine un alternateur qui produit de l’électricité. Mais ça suppose d’accepter de perdre en rendement global (90% pour le moteur électrique, 90% pour la pompe, puis dans l’autre sens, 90% pour la turbine et 90% pour l’alternateur), des chiffres estimées à la louche mais qui fait comprendre que le rendement chute à 65% (avec cette estimation rapide), et avec un cout qui fait le sens inverse. Ça suppose qu’il va falloir construire des barrages. Et comme d’habitude, on aimerait que ces barrages soient construites dans la valée voisine et non dans la notre. NIMBY….
-soit le consommateur accepte de changer de mentalité, qu’il accepte enfin qu’on ne peut pas tout avoir, et pas tout de suite selon ses caprices, et que ses besoins “urgences” devront attendre, qu’il va faloir mieux planifier ses besoins….
22 décembre 2007 à 0:118
au milieu de mon commentaire, il manque le mot alternateur
Prennons un vélo dappartement.
Dun côté, je fournis une force mécanique qui fait tourner le volant dinertie.
De lautre, il y a un système qui freine ce volant dinertie.
-> Si les frottements augmentent, alors le volant ralentit.
-> Et si les frottements diminuent, alors le volant accélère.
Dans les 2 cas, je dois modifier ma force de pédalage si je veux maintenir le volant à une vitesse de rotation fixe.
Cest exactement pareil pour la production délectricité
22 décembre 2007 à 0:13Dun côté, on fournit une force mécanique pour faire tourner l’alternateur
Et de lautre, ça sort de lélectricité qui sera consommé en temps réel.
On doit donc faire de telle sorte que lalternateur toune toujours à vitesse constante pour que le courant soit à 50Hz. Cest la régulation.
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A l’usage, EDF pourra sortir un forecast journalier des pics de demande d’energie.
Ils adapteront au besoin, il nous mettrons des heures pleines et creuses, et la voiture sera paramettrables… comme un cumulus.
On pourra la forcer à charger en heure pleine si ca urge, mais ce sera plus cher. Ou la regler en lui donnant une fourchette horraire pendant laquelle se charger. En faisant cela il pourront lisser un peu la courbe de leur demande journalière.
Même s’il est vrai que des ecarts demeurerons.
Tout ca en imaginant que l’on puisse recharger sa voiture à domicile, sur son lieu de travail ou sur un parking par exemple.
22 décembre 2007 à 1:20Si il faut toujours passer par des stations, ca sera clairement plus complexe.
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….et surtout lorsqu’on doit faire une recharge dans une station, ça veut dire qu’on n’a pas trop le choix: la batterie est vide. Sinon on reviendrait chez soi pour effectuer cette recharge tranquillement. Et dans une station, on aimerait que ça se recharge vite. On aimerait que ça se recharge d’autant plus vite si on est en train de faire la queue à attendre que d’autres personnes libèrent la place!!!
Dans une société qui possède un parc de véhicules massivement électrique, ça veut dire qu’il y aura par moment des milliers, des millions de personnes à effectuer des recharges très rapide, et donc des pics de demandes insurmontables parce qu’on est pas capable de lancer/relancer des unités de production en un temps aussi court. Comme je l’avais dit, il va faloir sacrifier certains besoins pour que d’autres soient satisfaites. Arrêter momentanément les chauffe eau, les lave linge, les clims, les ordinateurs devront tourner sur leur batteries, etc….
Rouler massivement en électrique, c’est possible. Mais ce sera très contraignant sur l’ensembles de nos activités.
22 décembre 2007 à 2:00Pages : [1] 2 » Voir tous les commentaires
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