Collection Schlumpf: Sublissime Bugatti Royale

Trônant majestueusement au centre de l’espace consacré aux chefs-d’oeuvre automobile, les deux Bugatti Royale Type 41 constituent incontestalement le point d’orgue de la Collection Schlumpf, à fortiori lorsque l’on sait que seulement 6 exemplaires de série furent construits.
Avec leur empattement de 4,26 mètres et leurs roues au diamètre gigantesque, ces autos étaient destinées aux têtes couronnées des années 20-30. Ettore Bugatti les voulait exceptionnelles et elles l’étaient à plus d’un titre. Trois fois plus chères que les Rolls Royce de l’époque et motorisées par un énorme 8 cylindres de 12,7 litres développant près de 300 ch, ces vaisseaux de la route pouvaient filer à près de 200 km/h.
Les modèles exposés à Mulhouse sont le Coupé Napoléon dont le chassis dessiné par Jean Bugatti en 1929 était le prototype de la série et la Limousine de 1933. Le Coupé Napoléon était la voiture personnelle d’Ettore Bugatti.






En 1990, le musée s’est enrichi d’une troisième Royale. Sous l’impulsion des frères Schlumpf, le Roadster Esders, du nom d’Armand Esders qui avait passé la commande de cette auto auprès d’Ettore Bugatti, a été reconstruit par des compagnons à partir d’un chassis authentique et d’une mécanique d’autorail Bugatti qui étaient motorisés par des moteurs de Royale légèrement modifiés. Ce modèle n’est pas équipé de phares car Armand Esders ne conduisait jamais la nuit.

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Collection Schlumpf: Episode 2
Collection Schlumpf: Episode 3
Collection Schlumpf: Episode 4
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8 commentaires »
1
Comme quoi ça fait longtemps que les automobilistes ont les moyens de ressentir de bonnes sensations de vitesse. aller à 200kmh dans ce genre d’engin devait être assez perillieux.
20 septembre 2006 à 21:422
Tout simplement majestueux. Le rêve Automobile dans toute sa splendeur. Si je ne me trompe. le bouchon du radiateur a été sculpté par le frère d’Ettore Bugatti, Rambrant.
20 septembre 2006 à 22:463
“ce genre dengin devait être assez perillieux”
21 septembre 2006 à 7:47c’est pas pire que rouler en 104 ou ax
dans 20ans on dira la même chose des voitures d’aujourd’hui
mais que c’est beau
quand on pense à ce que sont devenu toutes les marqes françaises de classe…
4
Pour info, c’est Paul Bracq qui a signé le design de la Bugatti “Esders”
21 septembre 2006 à 10:195
@ Joest : non, il s’agit d’une reconstruction à partir de photos et de plans originaux dessinés par Jean Bugatti pour le roadster Esders, qui a bien existé sous cette forme avant d’être recarossé plus tard.
Si le coupé Napoléon représente le summum du syle des années 20, le roadster Esders est plutôt un tour de force stylistique, l’empatement géantissime des Royales ne les prédisposant pas trop à ce genre de caroosserie.
M. Michel vous n’avez pas cité l’anecdote pourtant célçbre : destinées uniquement aux têtes couronnées, aucune Bugatti Royale ne fut commandée par celles-ci…
21 septembre 2006 à 11:366
Panama> la recréation a été supervisée par Bracq. Evidement, il s’agit d’un dessin authentique.
21 septembre 2006 à 11:477
Il y a une copie qui a été faite par Franco Sbarro en 1979. Je pense qu’il s’agit d’une berline de voyage mais avec un équipement plus moderne. Cette “copie” valait en 1979 plus de 300.000 francs suisse.
Qui est finalement le propriétaire des plans, des gabarits de La Royale? Brack (ou héritiers), le musée ou le groupe Volkswagen.
Bonjour de Bruxelles, où je vous invite à visiter l’Autoworld constitué en grande partie de la collection Ghislain Mahy, le Schlumpf belge qui comporte quelques belles pièces (Minerva, Imperia, De Dion-Bouton mais aussi le carrosse de mariage de Napoléon III, les voitures de la famille royale, une des fameuses Lincoln de JFK).
3 février 2007 à 17:07Ben
8
cette bugatti royale a ete fabriquer a partir d un plan par la carrosserie LECOQ a st ouen
23 juillet 2008 à 19:48Ajoutez un commentaire