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Mustang Cabriolet V8 2005 (suite)

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Steph_au_volant_mustangChristophe Schwartz ayant déjà fait les présentations, nous pouvons passer à l’essai proprement dit. L’ambiance à bord apparait vraiment sympa, rétro jusque ce qu’il faut, de quoi vous mettre de bonne humeur le lundi matin à 8h quand vous partez travailler dans une pluie froide. D’accord, la finition n’est pas exactement ce qu’on aurait souhaité, mais bon, on va pas passer sa journée à palper du plastique quand 300 ch piaffent d’impatience sous le capot. Surtout que les bons sièges et la bonne position de conduite incitent à conduire. Vous être prêts? Contact!


Ah quel bruit sympathique! Première. La boîte 5 et l’embrayage? Du beurre! Un vrai plaisir! On accélère la cadence, mais c’est que ça répond bien! La suspension remplit bien son office sur le revêtement dégradé de la piste, garantissant un confort correct et une stabilité digne de ce nom. Pas de coup de raquette, l’essieu rigide s’avère bien guidé et se fait presque oublier.

Ford_mustang_2005_cabrioletPar contre, la direction est loin d’offrir une précision chirurgicale, tandis qu’à mesure que la vitesse augmente, on sent bien que la caisse manque un peu de rigidité. Pour autant, la tenue de route reste sûre, mais n’attendez aucun agrément sportif du châssis.
Steph_et_mustang_2005Ce cabrio déteste tourner, sauf… Si on débranche l’antipatinage. Alors là oui, pied dedans, l’arrière décroche gentiment, et de manière prévisible. Ce n’est pas efficace, mais c’est spectaculaire et très amusant, surtout que les 300 ch sont bien là! D’ailleurs, en accélération, elle ne s’en laisse pas compter par la Roush! Un sacré moulin que le sien, puissant, souple, mélodieux et progressif. Mais voilà, à un moment ou à un autre, il faut penser à s’arrêter, et la faiblesse des freins parait flagrante. Pédale molle, course longue, puissance modeste : dommage! Mais n’oublions pas ce pour quoi cette voiture est faite : cruiser coude à la portière au soleil et à l’occasion, brûler un peu de gomme dès que le feu passe au vert. Et pour ça, elle est parfaite!

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5 Commentaires sur "Mustang Cabriolet V8 2005 (suite)"

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P.G
Invité

Quel dommage de faire un tel essai sous les cieux pleureurs d’Angleterre….

stephane schlesinger
Invité

D’un autre côté, la pluie permet de cerner plus rapidement les défauts d’un châssis : à quelque chose malheur est bon 🙂

olivier
Invité

heuresement qu’il ne l’a pas cassée 😉

Vincent Vaillant
Invité

vu le sourire jubilatoire du loustic, même la grêle et un ouragan n’en seraient pas venus à bout…

stephane schlesinger
Invité

On ne peut rien te cacher 😉

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