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Ford GT : une diva sympa (suite)

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Dscn0003 Même pour le plus blasé des automobilistes, s’installer au volant d’un bolide de 500 ch n’est pas rien. Quand en plus comme moi, on adore les beautés à 4 roues, alors on a le coeur qui bat la chamade quand on découvre la GT, tapie sur la piste d’essai de Ford de Dunton, près de Basildon, au sud de Londres. Qu’elle semble loin la pâle Focus (mais arrive une ST 225 ch préparée par Roush elle aussi) de location qui nous a trimballés jusque ici!
500 ch certes, mais point d’aide à la conduite, hormis l’ABS. Et la pluie qui se met à tomber… Je ne sais pas si je vais être à la hauteur!
Malgré la faible hauteur de la voiture (1m12), caser mon mètre 88 ne pose aucun problème. Je découvre un habitacle très design mais bourré de références à la GT 40, comme le gros compteur central ou les sièges à trou-trous. La position de conduite s’avère idéale. Contact. Bromm, le V8 s’ébroue et emplit le cockpit de sa sonorité puissante. Surprise, l’embrayage (bi-disque) et la commande de boîte (6 vitesses) s’avèrent très souples! Ca me met en confiance. Un coup d’oeil derrière moi, j’aperçois le compresseur, à peine séparé de ma tête par une vitre et quelques centimètres! Un tour de piste pour en repérer les pièges. Ils sont peu nombreux vont qu’elle est minuscule! A peine quelques centaines de mètres de ligne droite. Son revêtement dégradé met en valeur la qualité de l’amortissement de la GT.

Dscn0015 Bon, c’est pas tout ça, mais il s’agit de voir ce qu’elle a dans le ventre. Ligne droite, roues redressées, gaz! Ca pousse très, très fort! Le V8 compressé se met à miauler et se rue vers le rupteur, situé à 6500 tr/min. Mais le plus bluffant est l’adhérence! Piste mouillée, accélérateur enfoncé, aucune perte de motricité. 140 mph au compteur en bout de ligne droite, la courbe arrive vite, je bondis sur les freins, mordants, puissants et progressifs. Aucun piège de ce côté-là non plus, d’autant que le pédalier permet le talon/pointe. En virage, la GT fait étalage de son équilibre remarquable (47% du poids à l’avant, 53 à l’arrière), tandis que sa direction reste douce, précise et exempte de réactions.
La GT se montre incroyablement facile et progressive. Elle n’a nul besoin de béquilles électroniques, ni de transmission intégrale, contrairement à Lamborghini, pour se montrer sûre, même sur le mouillé (d’ailleurs les essuie-glace sont très efficaces!), et préserve d’authentiques sensations de pilotage. Attention, drogue dure!

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6 Commentaires sur "Ford GT : une diva sympa (suite)"

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ROMAIN
Invité

quelle chance….

Christophe Labedan
Invité

Mais qui m’a foutu un RDV en agence à Paris ce jour la??? hmmm c’est moi, involontairement vous l’aurez compris… Bravo Stéphane, j’ai les mains moites rien que d’y penser 🙂

Vincent Vaillant
Invité

moi aussi moi aussi moi aussi !!!
faut le prendre où le ticket pour être le suivant à l’essayer ?
=;o)

Vincent Vaillant
Invité

moi aussi moi aussi moi aussi !!!
faut le prendre où le ticket pour être le suivant à l’essayer ?
=;o)

Lux
Invité

Bravo pour cet essai !
Juste une petite rectification : Le Dunton Technical Centre est a l’est de Londres, pas au sud. 😉
Je sais, j’y vais tous les jours…

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